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Par le texte et la photographie, le témoignage « irréfutable et magnifique », selon Jean-Claude Guillebaud, d’un officier de France placé à la tête d’un bataillon de 450 hommes engagé à Kaboul de septembre 2003 à janvier 2004. « Sans sécheresse de cœur ni lyrisme intempestif, ce journal est gouverné par une troublante probité de plume, qui en fait le vrai prix. » Il éclaire de l’intérieur, et c’est rare, les missions que remplit de nos jours une armée moderne de métier. Et il porte un regard sensible sur un pays largement méconnu qui portait en germe depuis longtemps ses inextricables tensions d’aujourd’hui.
Geoffroy
de
Larouzière-Montlosier, lauréat
du prix Vauban
L’Association
des
Auditeurs de l’IHEDN (Institut des Hautes Études de
la Défense Nationale) a décerné le prix Vauban 2009 à Geoffroy de
Larouzière-Montlosier pour son ouvrage Journal de Kaboul. Le
prix a été remis à l’auteur lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 16
février 2010 à l’École militaire en présence du directeur de l’IHEDN,
le vice-amiral Richard Laborde. Chaque année depuis 1973, le
prix Vauban récompense une œuvre,
littéraire ou non, ayant trait aux questions militaires. On peut citer,
parmi les derniers lauréats, Tzvetan Todorov, pour Le nouveau
désordre mondial - Réflexions d’un Européen (2004), Peter Geiss et
Guillaume Le Quintrec, pour le manuel franco-allemand de terminale Histoire/Geschichte
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L’Europe et le monde depuis 1945 (2006) et Gérard Chaliand, pour
l’ensemble de son œuvre (2007).
Journal de Kaboul est également le lauréat du Prix Robert Joseph.
Il a été remis à son auteur par l’association des Écrivains combattants lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 30 mars 2010.
Dans le Figaro du 19 juin 2009
« Le récit de Geoffroy de Larouzière, sobre et modeste, lui vaut une
préface de Jean-Claude Guillebaud, qui utilise pour le qualifier d’une
expression insolite : « une troublante probité ». C’est que l’auteur ne
joue pas. Il ne dissimule pas son sang-froid sous un héroïsme de
théâtre, ses moments de lassitude sous un spleen avantageux. […] C’est
de cette simplicité que se dégage probablement le charme du livre. Le
lecteur fait siens les moments d’émotion ou de fatique de l’auteur. Il
s’agace avec lui du ballet des « officiels », généraux ou ministres
étrangers, curieux de visiter le bataillon français comme on traverse
une ménagerie. […] Les militaires en lisant ce récit retrouveront sans
fard leur expérience en opérations extérieures. Les civils, comme vous
et moi, découvriront la confession d’une belle âme, dotée d’une belle
plume. » Étienne de Montéty est le directeur adjoint de la rédaction du Figaro et le directeur du Figaro littéraire.
Sur le blog Secret Défense, le 23 juin 2009
« La plume démange les officiers d’aujourd’hui et c’est tant mieux.
Pour la pensée militaire, évidemment, et parfois pour le simple plaisir
de lire un beau texte. C’est le cas du petit livre Journal de Kaboul
que vient de publier Geoffroy de Larouzière-Montlosier,
lieutenant-colonel au Cours supérieur d’état-major. […] Le lecteur
civil découvrira, de l’intérieur, ce qu’est un séjour en opex pour du
maintien de la paix, comme il y en eut tant dans les Balkans, au Liban
et, au début, en Afghanistan. » Jean-Dominique Merchet, spécialiste des questions militaires pour Libération. Retrouvez l'intégralité du billet ici.
Dans Témoignage chrétien, juillet 2009
« L'un des livres les plus surprenants de l'année. […] Le style est vif,
clair, limpide. Formons le vœu que l'auteur laisse tomber les armes et
bascule une fois pour toutes du côté des lettres. » Luc Chatel, rédacteur en chef.
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