À l'école en Algérie, des années 1930 à l'Indépendance  
    Collectif d'auteurs  
    Collection "d'un lieu l'autre"  
    Préface de Martine Mathieu-Job  
    14 x 17 cm  
    368 pages  
     
    EAN : 9782358480949  
    prix indicatif : 25.00 €  
    Ouvrage publié avec le concours du Conseil régional Auvergne - Rhône-Alpes  
    Mars 2018  
 
       
Résumé  

 

Cinquante-deux auteurs de cultures musulmane, juive ou chrétienne livrent leurs souvenirs d’école dans l’Algérie française et coloniale. De l’école française, pour « indigènes » ou non, espace de normativité mais aussi, souvent, d’ouverture à l’autre. Et parfois, en parallèle, de l’école coranique ou talmudique.
Reflets de la complexité des expériences vécues, ces récits inédits recèlent des informations méconnues, mettent à mal des préjugés sur les deux rives de la Méditerranée et forment, avec l’iconographie qui les accompagne, un riche matériau pour les historiens. Par leur qualité littéraire, ils témoignent enfin que l’école française a donné à certains de ses élèves, quelle que soit leur origine, une langue d’écriture en partage. Dirigé par Martine Mathieu-Job, ce livre s’inscrit dans le genre des recueils de mémoires initié par Leïla Sebbar.

Jean-Luc Allouche, Maïa Alonso, Alain Amato, Joëlle Bahloul, Simone Balazard, Yahia Belaskri, Djilali Bencheikh, Mohamed Benhamadouche, Albert Bensoussan, Karima Berger, Fatima Besnaci-Lancou, Jacqueline Brenot, Jean-Pierre Castellani, Mehdi Charef, Patrick Chemla, Alice Cherki, Vincent Colonna, Roger Dadoun, Abdelkader Djemaï, Alain Ferry, Jacques Frémeaux, Jean-Jacques Gonzales, Colette Guedj, Danièle Iancu-Agou, Andrée Job-Querzola, Mohamed Kacimi, Zineb Labidi, Catherine Lalanne, Anne-Marie Langlois, Waciny Laredj, Annie Lenoble-Bart, José Lenzini, Marie Malaspina, Martine Mathieu-Job, Daniel Mesguich, Arezki Metref, Danielle Michel-Chich, Simone Molina, Georges Morin, Mireille Nicolas, Héliette Paris, Michèle Perret, Christine Ray, Nourredine Saadi, Leïla Sebbar, Kamila Sefta, Benjamin Stora, Dany Toubiana, Alain Vircondelet, Mourad Yellès, Bernard Zimmermann.


La page 4 de couverture est ici.


Des premiers échos sur les ondes et sur le Net

• « Un très joli livre »
pour Yvan Amar (émission « La danse des mots », sur RFI, 7 mars 2018 ).
Il note que l’école de « la langue française […], de façon presque magique, qu’il faut saluer, retrouvait l’égalitarisme ».

• « Un excellent livre »
nous dit l’universitaire Denise Brahimi. 

Elle lui consacre une recension à paraître dans la Lettre culturelle de l’association Coup de soleil et qui est ici . 
Extrait : « Pour les lecteurs ou lectrices qui n’auraient pas connu l’Algérie de cette époque, la présence qui lui est donnée dans ce livre est une chance appréciable car, pour reprendre une expression banale, “on s’y croirait”. »

• « Un éclairage de sincérité, de simplicité et de fraîcheur »,
selon Michèle Perret, linguiste et romancière, co-auteure du livre.

Lien avec son compte rendu (Babelio)
  


• « Un livre de mémoire qui illustre le lien toujours présent entre deux peuples qui ont la lngue française en partage. » Marie-Pierre Bernet


• « L'enfance, pour beaucoup de ces écrivains, a eu la guerre comme toile de fond, celle de 39-45, et surtout celle de l'Indépendance »
, écrit Françoise Lott (APA, Association pour l'autobiographie) dont l'intégralité de la recension est ici . […] 
 Malgré l’évocation de ces épreuves, c’est la douceur, la lumière, l’enthousiasme même de ces brefs récits qui enveloppent le lecteur. Le pays de l’enfance est celui de l’apprentissage d’une langue aimée, pour beaucoup celui où est née leur vocation d’écrivain. Ce n’est pas un paradis perdu, c’est toujours là-bas, dans l’école proche de leur maison, qu’ils se sont construits, et leur mémoire les y conduit avec bonheur.

• « Un ouvrage mémoriel et magistral »
, selon Djilali Bencheikh (hebdomadaire Le Chélif, 4-10 avril 2018). L'intégralité de l'article est ici .

• « Ce volume […] est un merveilleux lieux de rencontres » pour Dominique Ranaivoson.
Lien avec la recension .

Diacritik - Jean-Pierre Castellani - 30 mai 2018