Turquie libre, j'écris ton nom - Chroniques 1983-2018  
    Nedim Gürsel  
    "La petite collection de Bleu autour"  
    13 x 17 cm  
    176 pages  
     
    EAN : 9782358481120  
    prix indicatif : 14.00 €  
    Ouvrage publié avec le concours de la Région Auvergne-Rhône-Alpes  
    Novembre 2018  
 
       
Résumé  

 

Le texte de la page 4 de couverture

Coups et violences d’État, censure, négation des minorités, islamisation… La Turquie va mal. Depuis longtemps. Avant bien d’autres, Nedim Gürsel, le plus français des écrivains turcs, avait sonné l’alarme.
Témoin ce recueil de chroniques données à la presse française et européenne depuis plus de trente ans. C’est l’histoire d’une continuelle dérive. Gürsel relate ses déboires personnels avec la “justice” turque, dénonce la répression et l’obscurantisme, adresse une lettre grinçante au raïs…
Lui qui ne rêve que de « siroter son rakı sur le Bosphore » dit aussi son amour de la littérature, de l’Istanbul cosmopolite de sa jeunesse, de Paris, sa ville d’adoption, d’une Europe d’Orient et Occident. Un témoignage nécessaire. Un manifeste pour la liberté, la démocratie, la paix.







Note de l'éditeur

• L’ouvrage paraît dans « La petite collection de Bleu autour », la seule de notre maison qui accueille des essais.

• Foin de langue de bois chez Nedim Gürsel : ce n’est pas sans un véritable courage qu’il ose dénoncer la dérive autoritaire affectant son pays natal dans les chroniques et entretiens qu’il donne régulièrement à la presse française et internationale.

• Ces chroniques, politiques, sont littéraires aussi. Elles donnent non seulement à comprendre mais aussi à ressentir l’impasse dans laquelle s’enferme la Turquie d’aujourd’hui.

 

 


Premiers échos de la presse
 

 lepoint.fr / 31.10.2018 / « La Turquie mérite mieux qu’Erdogan »
« Écrire un livre politique pour le romancier que je suis n'était pas évident, mais presque impératif. Le pouvoir réussit à cacher sa politique autoritaire, voire despotique, que je dénonce à ma manière dans Turquie libre, j'écris ton nom. »
Propos recueillis par Valérie Marin La Meslée / Lien


 Livres hebdo / 19.10.2018
« En réaction à la violence et à l’autoritarisme de la politique intérieure turque, le journaliste et écrivain turc publie Turquie libre, j’écris ton nom (Bleu autour, 8 novembre), recueil de chroniques publiées dans la presse française depuis plus de trente ans.
Ces textes témoignent de la mise en place des violences d’État, dénonçant l’obscurantisme et l’arbitraire qui s’abattent sur le pays. »
Lien

Le Figaro / 25.11.2018 / Lien
Nedim Gürsel était l'invité du « Talk stratégique » (à voir en intégralité sur lefigaro.fr )


• « Il reste des écrivains qui se battent pour maintenir un certain mode de vie et un mode de pensée en Turquie. » 
Christophe Ono-dit-Biot, dans son émission “Le temps des écrivains” (France Culture), à Nedim Gürsel et Valérie Manteau (Prix Renaudot 2018 pour Le Sillon, éd. Le Tripode), qu’il recevait le 15 décembre 2018. 
Le lien avec l’émission est ici  . 

C’est l’occasion de relire le grand petit livre de Moris Farhi, Un jour, le monde sera réparé (11 x 17 cm, 24 pages, 3€, traduction de l’anglais Agnès Chevallier, Bleu autour, 2015). Il est dédié à Hrant Dink, journaliste turc d’origine arménienne qui a été assassiné à Istanbul le 19 janvier 2007 par un jeune de 17 ans et qui est au cœur de la fiction de Valérie Manteau.