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Nouveautés
       
Turquie libre, j'écris ton nom
Nedim Gürsel
 
Coups et violences d’État, censure, négation des minorités, islamisation… La Turquie va mal. Depuis longtemps. Avant bien d’autres, Nedim Gürsel, le plus français des écrivains turcs, avait sonné l’alarme. 
Témoin ce recueil de chroniques données à la presse française et européenne depuis plus de trente ans. C’est l’histoire d’une continuelle dérive. Gürsel relate ses déboires personnels avec la “justice” turque, dénonce la répression et l’obscurantisme, adresse une lettre grinçante au raïs… 
Lui qui ne rêve que de « siroter son rakı sur le Bosphore » dit aussi son amour de la littérature, de l’Istanbul cosmopolite de sa jeunesse, de Paris, sa ville d’adoption, d’une Europe d’Orient et Occident. Un témoignage nécessaire. Un manifeste pour la liberté, la démocratie, la paix.
 
 

                               


 
Je n'y reviendrai pas
Luc Baptiste
 
Le temps passe et nous entraîne et nous laisse généralement cois. Nous marchons en aveugles. Nous avançons muets. La photographie découpe et conserve des visions. Elle découpe des événements dans ce qui advient. La photographie est une protestation.

Un livre "hors commerce" offert à tout acheteur de deux titres de la collection céladon.
 
 

                               


 
Dromonanies
Joël Cornuault
 
« Je crois finalement que je suis un Luftmensch, un homme de l’air, qui vole de place en place en tenant sa bien-aimée par la main, comme le pauvre ingénu des toiles de Chagall que j’admire. Et qu’on ne m’en parle plus. » 
Joël Cornuault a le vagabondage pour passion, pour maladie même – ce qu’on nommait autrefois dromomanie. Décalée, encolérée, rarement apaisée apparaît la lecture du monde de ce fou de Reclus. 
Respirant sur les chemins de montagne et de son enfance, dans les petits bistrots et les grands livres, il nous fait circuler hors ligne et sortir de l’enténèbrement de notre époque pour vivre et dire nos heures claires.
 
 

                               


 
Une jatte de fraises
Véronique Bruez
 
Une jatte de fraises, explosion de couleurs dans un siècle de ténèbres, surgit du pinceau de Sébastien Stoskopff, qui tomba dans l'oubli après sa mort, crapuleuse, comme celle du Caravage cinquante ans plus tôt. Cette « débauche de goût et de parfums » cueille Véronique Bruez, alors « en exil mélancolique » à Strasbourg. À cette beauté qui transporte, elle rend grâce dans ce roman véridique, quête d’un maître énigmatique de la nature morte. Mœurs scandaleuses, vie bourgeoise, l’original Stoskopff laisse derrière lui une odeur de soufre. De lui on ne sait presque rien, on ne garde d'autres traces que ses tableaux. L’auteur comble les “blancs” de sa vie, éclaire les noirs de sa peinture.
 
 

                               


 
BAYA - Rhapsodie algéroise
Aziz Chouaki
 
Baya, l’Algéroise, retrouve d’anciennes photos… Par fulgurations lui reviennent des épisodes de sa vie : bonheurs enfantins, premières amours, amitiés féminines, pertes et deuils… Nous sommes dans les années 1940, 1950, 1960, en 1962 et après. Faisant fi de tout manichéisme, Aziz Chouaki a composé ce monologue sous la forme d’une rhapsodie syncopée et torrentielle. Elle restitue une sensibilité de femme et le corps d’une ville, Alger, traversée par la violence de l’histoire. Cette œuvre a inauguré sa production littéraire foisonnante. Publiée en 1989 à Alger chez un éditeur éphémère, elle n’avait pas eu la diffusion méritée que lui ouvre la présente version, légèrement remaniée par son auteur. 
 
 

                               


 
Zagros, fils de Chronos
Azad Ziya Eren
 
Zagros, enfant kurde, voit sa ville assaillie par les forces du mal et se trouve jeté sur les chemins de l’exil avec sa famille de tisserands de kilims. Les voici bientôt ballotés par les mers où les enfants perdent le sillage des parents. 
Zagros grandira trop vite au fil de son périple entre le golfe Persique et l’Atlantique. Il croise les noirs desseins du capitaine Achab de Moby Dick. Le Prince Dakkar cher à Jules Verne le mène sur l'île d'Elysion où échouent les petits naufragés d'aujourd'hui. Et le gardien de l’île, Chronos, l’enserre dans sa tenaille… 
Le tragique de l’exil est de tous les temps, nous dit ce roman fantastique et moderne, mythologique et littéraire, où apparaissent encore le paon sacré des Yézidis et les yeux profonds comme les mers des étonnants voyageurs de Baudelaire…
 
 

                               


 
Loti en Amérique
Pierre Loti
 
De 1870 à 1872, à la faveur d’escales sur les côtes américaines,  Julien Viaud, jeune officier de Marine, découvre « les débris de la race indienne » en Nouvelle-Écosse, les Basques d’Uruguay, des tribus perdues de la Terre de Feu, les belles Carmencita de Valparaiso, la fête à San Francisco… Curieux, ardent, il dessine gens et paysages, prend des notes, publie ses premiers articles qui annoncent le grand Loti. 
Bien plus tard, en 1912, la première mondiale de La Fille du Ciel, sa pièce “chinoise” coécrite avec Judith Gautier, attire l’auteur d’Aziyadé pour six semaines à New York, cette « Babel effrénée » dont il rapporte la vision pleine d’ironie d’un « Barbare d’Orient » ou, selon ses mots, d’un « Oriental très vieux jeu ». 
Des textes rares d’un Pierre Loti insolite.
 
 

                               


 
Du Havre à Monaco par fleuves et canaux
Göran Schildt
 
Enfin disponible en français, le formidable récit du voyage en voilier de Göran Schildt dans la France d’après-guerre, avec sa femme et ses amis d’un jour ou de longue date, dont André Gide qui faillit passer le saluer au port des Champs-Élysées… Féru de l’écrivain, comme de Cézanne, cet historien de l’art et auteur finlandais a trente et un ans lorsqu’il gagne l’Italie par la Seine, l’Yonne, le canal de Bourgogne, la Saône, le Rhône, le canal d’Arles et la Méditerranée. 
Sa traversée est une immersion. Il a l’œil gourmand du réchappé de la guerre. Paysages, monuments, bistrots vivent sous sa plume et dans ses photographies, mais aussi mariniers cocasses, éclusiers assoupis, amoureux surpris… On découvre l’intimité d’un intellectuel européen de son temps, y compris dans sa relation au “sexe faible”… Et du Havre à Monaco, via Rouen, Paris, Sens, Joigny, Tonnerre, Dijon, Chalon-sur-Saône, Lyon, Avignon, Marseille, Saint-Tropez et Cannes, Göran Schildt nous révèle la « patrie de l’individualisme » à l’aube des Trente Glorieuses.
 
 

                               


 
L'homme qui aimait les arbres
Jean-Marie Borzeix
 
Au début, des notes éparses, juste pour ne pas oublier. Puis, au fil des heures passées au chevet de mon père, la trame d’un récit qui ne peut être écrit qu’à la première personne. Rien de plus commun, rien de plus singulier. 
Ernest aimait les arbres comme les paysans aiment leurs bêtes ; il les reconnaissait de loin, il savait en évaluer la taille, l’âge, la santé, le cubage, avant de les couper, de les débiter en planches. Ses amis disaient de lui : « C’est un drôle. » Il a été pour moi celui qui se levait tôt, rentrait tard, bruyant et affairé. Un père lointain. 
Tandis que je l’aide à retarder l’heure de sa mort, que sa mémoire s’effrite et qu’il perd jusqu’au goût de la géographie, vient l’ultime moment pour tenter de résoudre l’énigme d’une vie.
 
 

                               


 
Juvenilia
Christian Giudicelli
 
Un 27 juin, le jour de mes vingt ans, je mettais un point final au premier texte de ce recueil. C’était dans un coin reculé du Bois de Boulogne. Assis sur l’herbe, je refermais mon cahier. Il faisait très beau. Autour de moi, personne. Peut-être, dans une allée proche, des passants, dont je ne m’occupais pas. Un sentiment d’ivresse, comme je n’en ai plus jamais éprouvé à la fin d’un de mes livres, m’emplit d’une béate certitude : je serai écrivain, rien d’autre.
 
 

                               


 
Sous le viaduc, une histoire d'amour
Leïla Sebbar
 
Le peuple de la rue sans toit ni loi, sous le viaduc du métro aérien, boulevard Blanqui, Paris 13e, comment le dire, comment le regarder sans complaisance ni compassion, avec bienveillance ? Aventure originale, regard singulier : c’est sous la forme d’un journal, tenu en 2010, 2011 et 2013, que Leïla Sebbar répond à ce défi.     
Voisine de ces abandonnés, elle est témoin de leurs pérégrinations rituelles dans le silence et le secret, la misère et la souffrance, l’amour aussi. 
Un voyage au bout de l’exil.
 
 

                               


 
L'ombre de la girafe
Éric Poindron
 
Pourquoi partir à l’ombre d’une girafe sur les routes de France, à pied, en charrette à bras ou en rêverie ? Foi d’Éric Poindron, c’est l’enfance qui nous y conduit, et l’apprentissage, l’amitié, la curiosité. Entre la petite histoire et le grand dehors, il célèbre avec allégresse les hommes d’esprit et l’esprit des lieux, la camaraderie géographique et les jolis mots. Nous digressons comme un marabout d’ficelle, zigzaguons ad aeternam dans les souvenirs et les paysages à imaginer, vivant en fantaisie, aimant le chemin comme notre prochain.
 
 

                               


 
Le voyage en Afrique du Nord
Christine Peltre
 

Images et mirages d'un tourisme (1880-1931)
Collection Pierre de Gigord

« Il n’est de départ que vers le soleil », écrit Colette, tandis qu’un Guide de l’Algérie invite à « la course au soleil »… 
Pour appréhender le voyage en Algérie, Tunisie, Maroc de 1880 à 1931, Christine Peltre fait œuvre pionnière : mettant en regard les représentations souvent méconnues colportées par les guides et la réclame avec celles créées par Gautier, Gide et autres écrivains voyageurs célèbres ou oubliés, elle révèle un tourisme où les imageries le disputent aux mirages.
C’est en creux, pour recomposer des mythes, qu’affleurent les réalités coloniales. À travers les « lunettes bleues » dont il est invité à se munir, le voyageur en partance ne se voit proposer que visions orientalistes et « Villes d’or », puis les charmes du désert, parfois les arts de l’Islam, jamais « d’aller boire de l’anisette sous les voûtes du port » comme dira Camus…
 

 
 

                               


 
À l'école en Algérie, des années 1930 à l'Indépendance
Préface de Martine Mathieu-Job
 
Cinquante-deux auteurs de cultures musulmane, juive ou chrétienne livrent leurs souvenirs d’école dans l’Algérie française et coloniale. De l’école française, pour « indigènes » ou non, espace de normativité mais aussi, souvent, d’ouverture à l’autre. Et parfois, en parallèle, de l’école coranique ou talmudique.
 
 

                               


 
Symbolique des kilims
Ahmet Diler & Marc-Antoine Gallice
 

Miracle du kilim, tissage à point plat apparu au Proche-Orient huit millénaires avant notre ère et pratiqué des Balkans jusqu’en Chine : de femmes en tribus, cet éclatant art populaire est parvenu pratiquement intact jusqu’à nous, et sa symbolique ne cesse de nous interroger.

Fruit de plus de trente ans de collectages et de recherches comparées, cet ouvrage éclaire d’un jour nouveau ce langage qui traduit des rituels hérités de l’animisme primitif. « On y entend, écrit le préfacier, des appels silencieux à la fertilité du sol, à celle du ventre féminin, à la protection des esprits et du ciel, à la complicité des végétaux, des animaux… »

 
 

                               


 
Histoire et civilisations du Soudan, de la préhistoire à nos jours
Coédition Soleb / Bleu autour
 

Ouvrage collectif

Préface d’Olivier Rollin, auteur de Méroé et Port-Soudan / “Histoire du Soudan, des origines à la chute du sultanat Fung (1820)” : Claude Rilly, égyptologue et linguiste (420 pages) / et Marc Maillot, Vincent Francigny, Bernard François, Odile Nicoloso, Mohamed Musa Ibrahim et Olivier Cabon.

 
 

                               


 
Sébastien Roch
Octave Mirbeau
 

Le trait noir d'Eloi Valat, auteur d'une fameuse trilogie sur La Commune de Paris, révèle la force de ce roman méconnu d'Octave Mirbeau (1848-1917), accueilli par un silence de plomb à sa parution, en 1890.

C'est l'histoire, à la fin du Second Empire, d'un adolescent du Perche qui, pour la gloriole de son quincailler de père, acceptera son enfermement dans un collège de jésuites breton. Là, il sera violé, brisé, avant de mourir à vingt ans, le crâne fracassé par un obus prussien, sans avoir rien su de la vie, tandis que son double, Bolorec, qui hurle sa haine de l'obscurantisme clérical, de la contre-révolution et de l'injustice immuable, finira, au mieux, sous la mitraille versaillaise assassinant la Commune…

Un noir roman d'une troublante actualité. La rencontre d'un artiste incandescent avec l'auteur, mort il y a cent ans, du Journal d'une femme de chambre.

 
 

                               


 
Instituteur de campagne en Anatolie
Azad Ziya Eren
 
De la neige jusqu’au ventre, la dépouille d’un loup fichée sur un poteau, une classe qui prend l’eau, des briquettes de bouse séchée pour le poêle, l’hiver 2002 est rude à Sakızköy, village à flanc de montagne où débarque de l’université le jeune instituteur Azad. Il est poète, aussi. Ses vers ont été lus par un éditeur d’Istanbul qui lui suggère d’écrire la chronique de ce village proche de la Syrie et la publiera dès 2004. 

La voici en français, nourrie de ses lectures, de son humour, de ses réflexions. Elle nous ouvre à un monde archaïque et désuni. Ici un campement de nomades, là des femmes kurdes au turc hésitant, ailleurs des Yézidis fidèles à l’ange Paon. Dans le ciel gronde la guerre du Golfe, partout les supplétifs font leur loi et, dans la classe, bien au chaud, un élève s’oublie…

Remarqué à Istanbul, ce rare et dense témoignage fait écho, un demi-siècle plus tard, au fameux récit de Mahmut Makal, Bizim Köy (1950), paru sous le titre Un village anatolien dans la collection “Terre humaine” (Plon, 1963). Il permet d’appréhender de l’intérieur la Turquie kurde qui demeure déshéritée et en proie à la violence.
 
 

                               


 
Tout un monde
Azad Ziya Eren
 
 Ce livret présente l'œuvre multiforme de cet artiste né en 1976 à Diyarbakır, dans le sud-est anatolien, d'une famille d'origines arméniennes et kurde, Biologiste de formation et instituteur de profession, Azad Ziya Eren, est l'un des rares poètes de sa génération reconnus en Turquie et à l'étranger. Il est aussi essayiste et romancier, peintre et photographe.
• Découverte de cet artiste, sombre inventif et prolifique, à travers son atelier qu'il installe en 2017 à La Rochelle puis en Auvergne. Il y mettra la dernière main à un roman qui paraîtra à l'automne 2017 chez Bleu autour, Zagros, fils de Chronos, épopée empruntant à Jules Verne et mettant en scène des enfants ballotés dans les mers entre le Proche-Orient et… La Rochelle.
 
 

                               


 
De la séduction…
Cartes postales de la Belle Époque et des années folles
 
• Coll. "D'un regard l'autre" / 22 cm x 22 cm / 208 pages
• Une sélection de plus de 300 cartes postales anciennes
• Préface : Marie-Hélène Lafon / Direction : Marie-Paule Caire Jabinet 
• Texte de Marianne Rötig, sur la notion « fugitive » de séduction 
• Textes des historiens Corinne Legoy, Alain Quella-Villéger, Juliette Rennes, Aïcha Salmon, Christelle Taraud et Sylvain Venayre
 
 

                               


 
Je ne parle pas la langue de mon père
Leïla Sebbar
 
Je ne parle pas la langue de mon père
suivi de L’arabe comme un chant secret
            Sur la colline, une koubba
 (inédit)

Aquarelles de Sébastien Pignon
Préface de Marie-Hélène Lafon

Textes
Pierre Assouline
Martine Mathieu-Job
Mildred Mortimer
Manon Paillot
Rosie Pinhas-Delpuech
Nourredine Saadi

Je ne parle pas la langue de mon père et L’arabe comme un chant secret sont deux récits qui se répondent et donnent la clé de l’œuvre de Leïla Sebbar. 
Ils témoignent de son obstination d’écrivain face à cette question pour elle lancinante, depuis l’Algérie coloniale où elle est née d’un père algérien et d’une mère française, jusqu’à Paris où elle écrit son père dans la langue de sa mère : comment vivre séparée du roman familial de « l’étranger bien-aimé » qui, par son silence, l’a tenue à distance ? 
Cette question que l’exil exacerbe, peu l’ont explorée avec autant d’acuité que Leïla Sebbar dans ces récits devenus des classiques, ici réédités avec des textes d’écrivains et universitaires, des aquarelles de Sébastien Pignon et des images de sa mythologie affective.
 
 

                               


 
Les Enfants du Romanestan
Moris Farhi
 
Une fable noire, enchantée aussi, sur l’épopée d’un peuple qui renaît toujours de ses cendres, celui des Tziganes d’Europe orientale nourris de l’âme de la Nature. L’histoire de Branko, orphelin rescapé du Porajmos – le génocide gitan – et bientôt confronté au nettoyage ethnique de la Roumanie de Ceausescu. Moïse des temps modernes, il prend la tête d’un exode périlleux vers un mythique Romanestan, accomplissant la prophétie qui lui a été dictée.
 
 

                               


 
Allen
Valery Larbaud
 
« Voyage par la route, de Paris au centre de la France », « dialogue sur la vie des provinces françaises », « éloge du Bourbonnais », Allen (1927), œuvre emblématique de Valery Larbaud (1881-1957), offre aussi une vision inédite de l’Europe des villes et des petits « États », de l’art et de la liberté, de la civilité et de la civilisation. Personnel et universel, sophistiqué et étonnant, c’est un grand texte littéraire où se perdre, et auquel on revient. 
Le voici avec toute son histoire, le parcours de son auteur et maintes explorations des mondes qu’il ouvre : automobile, bibliothèque et livre illustré, langues étrangères et gaga forézien, Gênes et « Somnole-sur-Lente », cerfs ailés et autres merveilles… 
Il est publié depuis l’Allier tel que Valery Larbaud l’avait rêvé, toujours éclairé des images de son ami Paul Devaux et prolongé d’Espérance, suite inédite et illustrée qu’avec ses proches il avait préparée, avant que la maladie ne l’entrave.
Dernière page de couverture
 
 

                               


 
L'enfance de Chanel
Henri Ponchon
 
L’enquête sur les traces de Coco Chanel continue : à la suite de Jean Lebrun (Notre Chanel) qui nous a conduits vers des lieux et des personnages inattendus, Henri Ponchon, qui connaît son Auvergne, révèle la véritable enfance de Gabrielle, notamment ses années à Thiers, dans la famille de sa mère, et non à l’austère monastère d’Aubazine, en Corrèze. Dévoilant aussi moult aspects inconnus sur sa parentèle et mettant à mal bien des légendes, l’auteur, écrit Jean Lebrun dans sa préface, se plaît à forger « une Chanel d’Auvergne, âpre au labeur, droite dans la difficulté, hercynienne en somme ». Inédite.
Dernière page de couverture  

PARUTION : JUIN 2016
 
 

                               


 
Catalogue 2016
 
• Le nouveau catalogue est en ligne ici .
• Sur simple demande de votre part, un ou plusieurs catalogues papier peuvent vous être expédiés gracieusement.
Nous écrire à : dialogue@bleu-autour.com en précisant votre adresse postale et le nombre d’exemplaires souhaité.
 
 

                               


 
Une enfance dans la guerre - Algérie 1954-1962
44 récits inédits recuillis par Leïla Sebbar
 

Le texte de la page 4 de couverture
Nés dans les années 1940 et 1950, quarante-quatre auteurs issus des différentes populations de l’Algérie d’avant l’indépendance racontent leur enfance dans la guerre d’Algérie. C’est inédit. C’est le bon moment puisqu’ils sont les derniers témoins directs du douloureux épilogue de la longue histoire com­mune à la France et à l’Algérie. Et c’est nécessaire : en puisant dans l’intime et l’opacité de l’enfance, leurs récits se chargent d’une incan­descence qui agit comme un révélateur de cette guerre singulière. Une guerre longtemps innommée à Paris, alors qu’elle fut meurtrière, fondatrice de l’Algérie nouvelle et constitutive de la France actuelle, annonciatrice enfin des conflits qui s’écrivent avec les mêmes mots : guérilla urbaine, tortures, exécutions, bombes dans les cafés…

PARUTION : MARS 2016

 
 

                               


 
Un jour, le monde sera réparé
Moris Farhi
 

Écrite en 2012 et publiée en épilogue du recueil de récits d'enfance inédits Une enfance turque (Bleu autour, novembre 2015), cette fable était tristement prémonitoire. Suite aux massacres à Paris du 13 novembre 2015, nous avons décidé de l'éditer à part.

PARUTION : DÉCEMBRE 2015

 
 

                               


 
Une enfance turque
33 récits inédits recueillis par Elif Deniz
 

Les auteurs.
Talât S. Halman, Demir Özlü, Rosie Pinhas-Delpuech, Seda Arun, Zeynep Avci, Gaye Petek, Selim İleri, F. Tülin, Gültekin Emre, Nedim Gürsel, Enis Batur, Tarik Günersel, Patrice Rötig, Sara Yontan, Ahmet Insel, Ayşe Önal, Esther Heboyan, Haydar Ergülen, Ayşe Sarısayın, Yiğit Bener, Birsen Ferahlı, Şehnaz Hottıger , Selçuk Yildiz, Elif Deniz Ünal, Ayfer Tunç, Samim Akgönül, Sema Kiliçkaya, Elif Daldeniz, Murat Yalçin, Sevengül Sönmez, Şafak Pavey, Azad Ziya Eren et Moris Farhi.

PARUTION : OCTOBRE 2015

 
 

                               


 
Pêcheur d'Islande
Pierre Loti
 
Traduit en des dizaines de langues, paru en 1886 et accueilli avec ferveur, Pêcheur d’Islande est le plus célèbre des livres de Pierre Loti. Mais se rappelle-t-on bien la force de ce roman de l’amour impossible ? C’est une véritable tragédie de la mer qui s’y joue. Elle s’ancre dans la peinture réaliste et fantastique d’un métier rude et d’une Bretagne âpre, le pays paimpolais. Sa violence fait écho à de puissants paysages comme aux tourments de l’écrivain. Du grand art, épique, poétique, impressionniste, soulignent les spécialistes de Loti, qui apportent des éclairages neufs dans cette édition riche d’images inédites.
 
PARUTION : MAI 2015  
 
 

                               


 
Les pensées sauvages
Claire Forgeot
 

Jörg Gessner, auteur du texte « Claire Couleur », est un artiste plasticien. D’origine allemande, il vit en France. À la faveur de voyages et de ses créations d’objets, il a la révélation du papier fabriqué artisanalement par des maîtres japonais, dont il devient l’un des meilleurs connaisseurs et qu’il expérimente pour composer une œuvre exigeante. Ses tableaux, où la lumière le disputeà l’ombre, traduisent une quête de sens opiniâtre. Entre autres ouvrages publiés : Comment faire du bon design(Éditions Bertine, 2012).

 PARUTION : FÉVRIER 2015

 
 

                               


 
Femmes ottomanes et dames turques
Christine Peltre
 
Albanaises musulmanes et… catholiques, Arméniennes, Bohémiennes de Smyrne, Bosniaques, Bulgares, Kurdes, Juives de Salonique, Macédoniennes, Sœurs franciscaines de Mardin et Sœurs mariammettes du Liban, et « Dames turques » chères à Loti, puis les silhouettes modernes de l’époque kémaliste… Les femmes sur cartes postales satisfont un certain goût de l’exotisme.
 
PARUTION : NOVEMBRE 2014 
 
 

                               


 
L'enfance des Français d'Algérie avant 1962
Collectif
 
Vingt-huit Français d’Algérie en exil, juifs et européens, nés en Algérie de parents nés en Algérie, tous Gens du livre (écrivains, essayistes, conteurs…), donnent un récit et des photographies de leur enfance dans l’Algérie française et coloniale, des années vingt à 1962. On voit, on découvre une Algérie plurielle où l’on vivait « ensemble mais séparés ». On entend les voix et les accents de la Méditerranée : France et Corse, Espagne et Baléares, Italie et Malte. Bonheurs, malheur, mais ni nostalgie lacrimale ni dolorisme, ni folklore réducteur ni ressentiment : un voyage polyphonique, jalonné de dessins inédits ; une mosaïque d’histoires intimes qui composent une Histoire commune entre l’Algérie et la France ; un travail de mémoire, nécessaire, possible aujourd’hui.
 
PARUTION : NOVEMBRE 2014 
 
 

                               


 
Notre Chanel
Jean Lebrun
 

« Dis, ce livre, tu l’écriras ? » Le voici, des années après que la question fut posée à Jean Lebrun par Bernard, son compagnon, un fou de couture qui l’avait converti à Chanel et entraîné dans une quête d’elle, menée dans l’urgence, parce qu’il savait ses jours comptés. « Nous allons battre les haies, explorer les coins, débusquer les témoins qui ne parlent pas comme des livres… »

PARUTION : PRINTEMPS 2014

 
 

                               


 
La Vie hors tu temps
Tezer Özlü
 
Après Les nuits froides de l’enfance, son premier roman « troublant et plein d’éclats » (Le Monde), voici l’autre œuvre majeure de l’écrivaine turque Tezer Özlü, qu’elle a composée en allemand, la langue de l’exil, quatre ans avant sa mort. Dans La Vie hors du temps, elle a les mêmes mots, simples, le même style, déstructuré, pour dire le chaos qui l’habite à Berlin, puis son voyage à travers l’Europe sur les traces de Kafka, Svevo et, surtout, Pavese, ses « frères d’âme » disparus. Un voyage au bout de la littérature qui l’affranchit, de la liberté qu’elle recouvre, de l’amour physique qui la transporte. Elle est crue, gaie, grave. Elle note : « J’adore les rails. Ils représentent la liberté. Le mouvement. Le fait de ne pas devoir s’adapter. Les rails sont une sorte d’infini. Un infini terrestre. ».

PARUTION : AVRIL 2014

 
 

                               


 
La toile blanche
F. Tülin
 
F. Tülin a publié en 2011 son premier texte aux éditions Norgunk d’Istanbul, Alis’in Not Defteri (Le Carnet d’Alice).
La traduction française de ce texte figure dans le présent volume sous le titre « La toile blanche ». Le précède un récit, « L’écran de cinéma », qui est issu de l’ouvrage collectif Une enfance turque (Bleu autour, octobre 2015) dont une version en turc est à paraître à Istanbul aux éditions Everest.
 
PARUTION : OCTOBRE 2014
 
 

                               


 
Cantates des deux continents
Moris Farhi
 
Que de chemins mènent
à Dieu
le mien sera
charnel
annonce Moris Farhi en ouverture de ces Cantates des deux continents où il a réuni tous ses poèmes. Ils font écho à son œuvre magistrale de romancier qui puise dans l’Histoire souvent noire et emprunte à l’épique. Ils sont un appel à la fraternité, un hymne à la vie, un chant cru, joyeux, paillard.

PARUTION : JANVIER 2014
 
 

                               


 
Femmes en métiers d'hommes
Cartes postales (1890-1930), de Juliette Rennes
 

À la belle époque du féminisme et l’antiféminisme, on débat sans fin sur le droit et la capacité des femmes à exercer des métiers historiquement masculins. Héroïsées, érotisées ou ridiculisées, les premières avocates, charpentières, cochères, doctoresses… font ainsi florès sur les cartes postales qui connaissent alors leur âge d’or. C’est cette histoire visuelle que révèle ici Juliette Rennes, maîtresse de conférences à l’EHESS : à partir de plus de 300 cartes postales (reportages, portraits, caricatures, dessins, elle analyse les espoirs, fantasmes et craintes que suscitèrent ces « femmes de l’avenir » pas toujours advenues.

PARUTION : NOVEMBRE 2013

 
 

                               


 
Le Grand Meaulnes
Alain-Fournier
 
À l’occasion du centenaire de la publication du Grand Meaulnes, les Éditions Bleu autour, établies non loin d’Épineuil-le-Fleuriel (Cher) où se noue l’intrique du roman d’Alain-Fournier, font paraître une édition critique et illustrée de cet ouvrage devenu mythique. Préfacée par Tiphaine Samoyault, universitaire, critique littéraire et romancière, dirigée par Bernard Stéphan, journaliste et essayiste, cette édition, sans prétention savante, apporte des éclairages multiples et inédits sur ce texte qui prend un nouveau relief mais dont la magie demeure.

PARUTION : NOVEMBRE 2013
 
 

                               


 
Le Pays de ma mère - Voyage en Frances
Leïla Sebbar
 
Un voyage autobiographique de Leïla Sebbar dans le pays de sa mère, « la Française de France », disait-on dans l’Algérie paternelle et coloniale de son enfance. La France des aïeux, des rivières, des bois et des champs, de Jeanne d’Arc et de Paris la première fois. La France de 1968 et des femmes en révolution qu’elle revisite. Et le métro, les cafés, les phares… Des Frances. Les siennes et celles de ses proches, par le texte et la photographie, par les dessins, aquarelles et gravures de Sébastien Pignon. Un voyage singulier et collectif, baroque, joyeux et mélancolique.
 
PARUTION : OCTOBRE 2013
 
 

                               


 
Le Café du coin
Sait Faik Abasiyanik
 
« Rarement dans la littérature mondiale un écrivain a su croquer le quotidien avec tant de finesse », écrit dans sa préface Enis Batur à propos de Sait Faik, ce marginal « qui a révolutionné la prose turque ». Dans ce recueil paru en 1950, l’un de ses plus aboutis, le nouvelliste mêle ses rêveries aux mésaventures des oubliés de la vie qu’il côtoie entre Istanbul et son île de pêcheurs. C’est drôle, mélancolique, d’une totale liberté.
 
 

                               


 
La Semaine sanglante de la Commue de Paris
Eloi Valat
 
 Après Le Journal de la Commune et L'Enterrement de Jules Vallès, troisième volet de la trilogie consacrée à la Commune de Paris par Eloi Valat. « Ses planches donnent à voir une révolution au quotidien, dans sa banalité lyrique, héroïque et tragique. » (Jean-Marie Borzeix) Il les entoure de textes d’époque, d’abord de Jules Vallès « qui fouette de sa plume les ardeurs de la dernière heure. Rien de lui échappe, rien n’échappe à Eloi Valat de cette boucherie. Vallès, Valat, leur trilogie, le bonheur du lecteur. » (Marie-Hélène Roques, IUFM de Toulouse).

PARUTION : PRINTEMPS 2013
 
 

                               


 
Le Taquet
Evguéni Grichkovets
 
 Le Taquet se compose de huit récits qui se lisent comme un roman. C'est une plongée dans le crâne et le quotidien de personnages ordinaires de la Russie actuelle. À commencer par l'auteur lui-même, lorsque, sous les drapeaux, il mangeait du chien… Peu dépeignent nos temps modernes avec autant d'acuité et de drôlerie que cet héritier de Tchekhov ou de Jack London.

PARUTION : PRINTEMPS 2013


 
 

                               


 
Pierre Loti photographe
Alain Quella-Villéger et Bruno Vercier
 
Après Pierre Loti dessinateur (2009), voici Pierre Loti photographe. Une autre facette de cet artiste aux multiples talents. Un nouveau carnet de voyages, inspiré et largement inédit. Des voyages en Orient au fil desquels Loti, marin, promeneur, a composé, de 1894 à 1907, une œuvre d’un millier de clichés, dont plus de la moitié, les meilleurs, figurent ici.

PARUTION : OCTOBRE 2012


 
 

                               


 
Visites aux paysans du Centre
Daniel Halévy
 
Visites aux paysans du Centre est le récit de ces voyages, effectués entre 1907 et 1934. L’enthousiasme des débuts cède le pas à l’inquiétude quand Daniel Halévy voit poindre la fin des paysans, la fin d’une civilisation.
Il flotte alors entre conservatisme et écologie, sans jamais rompre avec ses amis restés à gauche, ouverts au modernisme.

PARUTION : NOVEMBRE 2012


 
 

                               


 
       
 
 


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