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« Indispensable ! »
K, histoires de crabe, par Lydia Bacrie dans l'Express Styles |
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« Un livre à lire au plus vite. Bouleversant mais indispensable,
empli de courage, d'élégance et d'une stupéfiante vitalité.
Juste à l'image de son auteur. »
Extrait de l'éditorial de Lydia Bacrie,
L'express Styles du 16 juin 2010
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Pierre Loti dessinateur
dans la presse |
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Le Figaro littéraire a
consacré, le 8 octobre 2009, une double page richement
illustrée (de dessins de l’écrivain voyageur) à l’ouvrage Pierre Loti
dessinateur – Une œuvre au long cours. Extraits de l’article de Astrid
de Larminat, « Pierre Loti, pêcheur d’images » : « Avant de devenir un
romancier prolixe et célèbre sous le nom de Pierre Loti, le jeune
enseigne de vaisseau Julien Viaud fut un grand dessinateur. […] Lire l’article dans son intégralité. Le Figaro littéraire
Pierre Loti dessinateur a inspiré à Gérard Courchelle,
en juin 2010, une longue chronique consacrée à l’écrivain voyageur et
au regain d’intérêt dont son œuvre fait l’objet depuis plusieurs années.
Extraits :
« Pierre Loti, l’écrivain, le voyageur, était aussi un photographe et un
dessinateur remarquable. Le volume des éditions Bleu autour est le
premier, si complet, si beau, qu’il nous embarque dans un tour du monde à
travers le regard de Loti : l’Afrique du Nord, la Polynésie, l’île de
Pâques, l’Extrême-Orient, l’Afrique, l’Égypte, la Chine, les terres
australes et, bien sûr, l’Empire ottoman. Pierre Loti était même
dessinateur bien avant de rentrer à l’École navale, puisque son œuvre au
long cours commence avec ses dessins d’enfant : dragons, grotesques et
oiseaux imaginaires. Des encres de Chine et des aquarelles ; plus tard,
pendant ses missions navales, il utilisera le crayon ou le pinceau pour
croquer un paysage, esquisser une silhouette, dessiner un portrait.
L’œil est aux aguets, la main, nette et précise. » Gérard Courchelle, émission « Esprit critique », France Inter, 14 juin 2010
« Ouvrage fascinant, ce beau volume apporte un témoignage unique sur une époque et une personnalité que l’on ne finit pas de découvrir. » L’Objet d’Art, décembre 2009
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Suites byzantines, de Rosie Pinhas Delpuech
De nombreux échos dans la presse |
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« Les Suites byzantines [de Rosie Pinhas-Delpuech], évocations d’une jeunesse stambouliote bercée par un multilinguisme naturellement cosmopolite, sont un hymne au langage et à ce qu’il nous apprend du monde. […] Parsemé d’éléments autobiographiques, parcouru par les mots et les lieux de l’enfance, Suites byzantines dépasse de beaucoup la simple évocation impressionniste et autofictionnelle. Grâce à un relais original d’abord : celui du monde vu à travers les mots d’une langue, dont on comprend très vite qu’ils font bien plus que désigner des choses. Grâce à un style ensuite : une prose qui a la légèreté de l’évidence, accueillante et entraînante, irrésistiblement musicale. » « L’atelier d’écriture », par Benjamin Fau, Le Monde des livres, 19 mars 2010
« La narratrice nous entraîne dans les méandres d’une conscience enfantine, juive et turque, qui découvre que le monde se dit en plusieurs langues, et qu’il est fait de signes à déchiffrer. » Isabelle Vramian, Elle, 20 novembre 2009
« Ajoutant une seconde partie, plus personnelle encore (elle y emploie le « je »), aux premiers textes qu’elle publia en 2003 sous le titre Suite Byzantine, Rosie Pinhas-Delpuech décrit avec une sensibilité attentive et une perspicace nostalgie scènes et personnages de ce monde perdu, l’Istanbul véritablement multiculturel où cohabitaient Juifs et Arméniens, Grecs et Russes blancs, élite stambouliote et villageois rustauds venus des profondeurs du vaste pays. Nous y suivons l’enfant, tous les sens aux aguets, de la maison natale, dans cette ruelle poétiquement appelée Poyraz Sokak, « rue du vent du nord », à l’île d’Antigoni/Burgaz, villégiature estivale où demeurait Sait Faik, grand nouvelliste que l’auteur, demeurant ainsi fidèle à la langue turque, traduit aujourd’hui. » Thierry Cecille, Le matricule des anges, février 2010
Lire l’article dans son intégralité.
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Nuit, de Tchulpân
« Une pépite ouzbèque », selon Aurélie Julia, sur le site du CNL |
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« Cette toile de fond politique ainsi que la description historique et documentaire, passionnante, de la vie traditionnelle dans l’Asie centrale musulmane de l’époque ne doivent pas faire oublier les qualités strictement littéraires de ce riche roman qui, tout en se tenant parfois aux lisières du conte, étonne par la modernité de son ton. » « Avant-critique », Véronique Rossignol, Livres Hebdo, 9 octobre 2009
« Un livre condamné par le régime stalinien que nous découvrons plus de soixante-dix ans après sa publication. À la fois roman des sentiments, de la modernité, d’une société traditionnelle d’Asie centrale, Nuit apparaît comme le texte exemplaire d’une littérature méconnue. Tchulpân (vers 1897-1938) brosse le portrait d’un monde au bord de la rupture et nous plonge au cœur d’un univers fascinant et étrange. Une œuvre qui propose un équilibre fragile entre tradition et progressisme. […] Le roman apparaît mobile, changeant, d’une souplesse fascinante, jeu de formes et de codes qui s’agrègent pour donner un rythme inimitable au récit, en équilibre entre l’immuable et le changeant. » « La modernité et la tradition », Hugo Pradelle, La Quinzaine littéraire, 16 janvier 2010
« L’intrigue relate les tribulations d’une jeune fille mariée de force à un caïd à la botte des Russes et de l’intendant de ce même caïd, homme intelligent et opportuniste qui rejoindra les rangs des réformateurs musulmans, ceux-là mêmes que fréquentait Tchulpân. Mais Nuit est aussi profondément moderne par sa forme très visuelle, cinématographique, proche en cela des productions issues des avant-gardes russes du premier tiers du XXe siècle. […] Tchulpân professe l’espoir d’un radieux changement. » « Modernité ouzbèque », Patrick de Sinéty, magazine Page, novembre 2009
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Sait Faik, une découverte
L'écrivain des troisièmes classes |
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Les éditions Bleu autour ont entrepris de faire traduire en français les dix recueils de nouvelles que Sait Faik (1906-1954) a fait paraître en Turquie. Les deux premiers recueils parus à ce jour, Un homme inutile (mars 2007) et Un serpent à Alemdag (octobre 2007), ont reçu un bon accueil. Florilège.
« Abasıyanık est un auteur à découvrir dans cette littérature turque qui commence à prendre la place qu’elle mérite. » Jean-Paul Champseix, La Quinzaine littéraire, juillet 2007
« Chroniqueur d’une métropole décatie avec ses monuments et palais délabrés témoignant d’une splendeur perdue, Sait Faik rôde dans les faubourgs de l’humanité. » Marc Semo, Libération, 27 décembre 2007. Lire l’article dans son intégralité.
« Baudelairien “homme des foules”, Sait Faik dissimule sans doute, au cœur des phrases, une douleur sourde (“La solitude a envahi le monde”), mais aussi une rage de vivre et d’aimer : en lui, jusqu’à la fin, “la clarté scintille”. » Thierry Cécille, Le matricule des anges, janvier 2008. Lire l’article dans son intégralité.
« L’œuvre de Sait Faik : épatante et poétique. […] Il a une sympathie pour les petites gens – souvent coupables : des voyous, des petits trafiquants – qui n’est pas une indulgence. C’est un constat de fraternité. […] Les traducteurs sont parvenus à rendre l’impureté revendiquée de la langue et du contenu : Sait Faik choisit délibérément de se placer dans l’irrégularité. Jean-Baptiste Harang, « Les Mardis littéraires », France Culture, 29 janvier 2008
Sait Faik est « l’un des pionniers de la littérature turque contemporaine. Ce prince de la nouvelle, porteur des puissantes valeurs de l’humanisme, envoûte. » Isabelle Vramian, Elle, 20 novembre 2009
Pour en savoir plus :
• La biographie de l’auteur sur le site de Bleu autour.
• La librairie Compagnie propose sur son site un remarquable dictionnaire/catalogue des auteurs turcs traduits en français.
• Les œuvres complètes de Sait Faik figurent au catalogue des éditions Yapı Kredi, à Istanbul. Pour consulter la page consacrée à l’auteur, cliquez ici.
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Le matricule des anges
Le mensuel de la littérature contemporaine |
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« Nous considérons que la littérature nous est nécessaire. » Ainsi se définissent (notamment) les animateurs de ce magazine indépendant d'informations littéraires (de qualité) sis à Montpellier et créé en octobre 1992. Chaque mois, Lmda offre des coups de projecteur sur des éditeurs, des revues et des événements littéraires, l’interview d’une personnalité du monde des lettres et de nombreuses chroniques de romans, recueils de poésie, pièces de théâtre… Diffusé à 7.000 exemplaires dans toute la France, mais aussi en Belgique, en Suisse et au Québec, Le matricule des Anges est disponible chez les marchands de journaux et dans les meilleures librairies.
De nombreux articles sont également proposés à la lecture sur le site du Matricule. Pour retrouver les chroniques dont ont fait l'objet des livres du catalogue des éditions Bleu autour, cliquez ici .
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Luc Baptiste salué par Le matricule des anges (mai 2008)
Du village et enfin à la route du Karakoram |
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La parution de deux livres et d'une nouvelle de Luc Baptiste
est « l'occasion de découvrir un écrivain et photographe
qui trace un chemin entre la fixité des origines
et l'ailleurs qu'il faut rejoindre ».
Extraits :
« Les mots ne peuvent rien s'ils n'ont pas cette grâce austère que Luc Baptiste leur insuffle pour faire vivre un instant les êtres auxquels il s'attache. Ceux de son village natal [dans Le village et enfin], comme ceux qu'il a croisés ou côtoyés sur la route du Karakoram. »
À propos du Village et enfin : « Ce récit autobiographique réédité aujourd'hui avec une préface de Marie-Hélène Lafon, comporte une succession de portraits qui font entrevoir une humanité aux prises avec les rigueurs du travail et les langueurs de l'ennui. Un monde immuable où se débattent des êtres à qui le plaisir et la joie semblent interdits ou, plutôt, incongrus. »
Photographies : Le village et enfin s'ouvre sur une photographie (non reproduite) prise par Raymond Depardon : il y exprime sa fraternité avec le regard de cet artiste en commentant son portrait d'une paysanne de dos. Qu'elles saisissent des visages ou des paysages, les photos de Luc Baptiste qui, telles des eaux-fortes, relèvent le récit Sur la route du Karakoram, sont porteuses de la même sensibilité. »
Jean Laurenti, Le matricule des anges, n°93, mai 2008, p.31
Pour en savoir plus, « soyez un ange » sur le site de la revue.
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