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Nuit, de Tchulpân
Dans Livres Hebdo |
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« Cette toile de fond politique ainsi que la description
historique et documentaire, passionnante,
de la vie traditionnelle dans l’Asie centrale musulmane
de l’époque ne doivent pas faire oublier les qualités
strictement littéraires de ce riche roman qui,
tout en se tenant parfois aux lisières du conte,
étonne par la modernité de son ton. »
Livres Hebdo
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Pierre Loti dessinateur
En avant première dans Le Figaro lttéraire |
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« Avant de devenir un romancier prolixe et célèbre
sous le nom de
Pierre Loti, le jeune enseigne de vaisseau
Julien Viaud fut un grand
dessinateur. »
Le Figaro littéraire
Lire l'intégralité de l'article sur le site du Figaro.
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Le Fou, de Raffi
« À la découverte d’un monde disparu » |
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Extrait de l'article de Thierry Cecille
paru dans le numéro de juillet 2009 du Matricule des anges.
« C’est à la découverte d’un monde disparu que nous invite cette heureuse initiative des éditions Bleu autour : l’Arménie turque – avant que celle-ci ne soit engloutie […] dans le génocide de 1915-1916. Raffi, considérable auteur arménien, écrit ce roman (au départ publié en feuilleton – il en a effectivement toutes les qualités – bien rendues ici par une traduction vive et aisée) en 1880 : l’action qu’il relate est presque contemporaine. Nous sommes en effet en 1877-1878, la guerre russo-turque va être l’occasion de massacres d’Arméniens, accusés (à tort ou à raison, cela dépend des lieux) de collaboration avec les Russes. […] La charge contre ces ennemis se fait parfois un peu lourde – mais le manichéisme est évité : les Arméniens eux-mêmes ne sont pas épargnés, coupables qu’ils sont de ne pas savoir s’unir pour résister, de plier l’échine, victimes de leur égoïsme ou de leur lâcheté. Malgré la résistance farouche d’une poignée de héros, il n’y aura pas de happy end, même l’amour ne sera pas plus fort que la mort – seul l’avenir peut-être, pourra offrir à ce peuple, vivant pourtant au pied de l’Ararat, une terre promise plus accueillante. »
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Le Fou, « roman culte »
Par Gérard Collard, La Griffe Noire, Saint-Maur-des-Fossés |
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« Quel beau travail d'éditeur, et quelle leçon donne ce petit artisan [Bleu autour] aux grosses machines en éditant ce roman culte. La saga de cette famille raconte et, en quelque sorte, explique le cheminement historique qui conduira au génocide arménien. Un document capital pour mieux comprendre cette tragédie. »
Retrouvez les coups de cœur de Gérard Collard à La Griffe Noire (2, rue de la Varenne / 94100 Saint-Maur-des-Fossés) et sur le site de la librairie.
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Le matricule des anges
Le mensuel de la littérature contemporaine |
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« Nous considérons que la littérature nous est nécessaire. » Ainsi se définissent (notamment) les animateurs de ce magazine indépendant d'informations littéraires (de qualité) sis à Montpellier et créé en octobre 1992. Chaque mois, Lmda offre des coups de projecteur sur des éditeurs, des revues et des événements littéraires, l’interview d’une personnalité du monde des lettres et de nombreuses chroniques de romans, recueils de poésie, pièces de théâtre… Diffusé à 7.000 exemplaires dans toute la France, mais aussi en Belgique, en Suisse et au Québec, Le matricule des Anges est disponible chez les marchands de journaux et dans les meilleures librairies.
De nombreux articles sont également proposés à la lecture sur le site du Matricule. Pour retrouver les chroniques dont ont fait l'objet des livres du catalogue des éditions Bleu autour, cliquez ici .
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Un petit tour au Proche-Orient…
… et dans les médias |
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nonfiction.fr - 1er juillet 2009
Extrait de la critique de Okan Germiyanoglu, sur ce site d’actualité des idées et des critiques des livres, animé par un collectif de chercheurs et de créateurs de sites internet.
« Tout au long du périple, le journaliste a approché des personnalités, des individualités aussi déroutantes qu’attachantes. […] Un petit tour au proche-Orient est un petit ouvrage utile, qui permet en quelque sorte d’avoir un balayage sociologique des habitants de cette région qui ne cesse d’alimenter l’actualité mondiale. […] La simplicité des témoignages rapportés, la qualité des photographies, comme le doux sourire d’Abou Taleb et de sa fille ou la beauté d’Éliana, l’impression de parcourir une région du monde en se moquant des frontières territoriales, contribuent à l’originalité de ce carnet de route ou plutôt, de ce carnet de vie…»
Politis - 25 juin 2009
« Passer une nuit chez un prêtre de la vallée de la Bekaa au Liban, échanger un rire avec deux ouvriers de voirie égyptiens, deviser avec un vendeur de bananes jordanien, traverser un domaine viticole au Liban… Raphaël Krafft a l'habitude de faire voyager son auditeur, à vélo, du Caire à Beyrouth, au détour d'Israël, de la Jordanie et de la Syrie. Dans sa pérégrination incertaine, il rencontre l'hospitalité et une reconnaissance palpable pour la France, raconte, sans mise en scène excessive, les vies chargées de ses hôtes. Le conflit israélo-arabe, la chape morale au-dessus de la jeunesse, la lourdeur économique du quotidien. Un baroud léger rattrapé par la réalité. »
« Guerre ou Paix » - 19 juillet 2009
Gilles Paris, spécialiste du Proche-Orient au journal Le Monde, consacre son billet du 19 juillet 2009 au dernier livre de Raphaël Krafft :
« Les étapes israélienne et palestinienne valent le détour, comme on dit dans le Guide Michelin. Il n’est pas ici question d’expliquer, de louer ou de condamner, mais de montrer la vie de tous les jours. » Lire la chronique sur son blog : « Guerre ou Paix — Décryptage des relations israélo-palestiennes »
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Va jusqu’où tu pourras, salué par Libération
Extrait de l’article de Marc Sémo, dans Libération du 25 juin 2009 |
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« Certains de ses poèmes, dont « J’écoute Istanbul », sont devenus des classiques dont tout Turc un peu cultivé connaît quelques vers. À la manière d’un Robert Desnos ou d’un Prévert, Veli a un humour grinçant et tendre pour peindre les petites gens d’Istanbul ou ses propres déboires amoureux : « Bien-aimée qui ne vient pas en plein jour / Ne viendra jamais après minuit. » […] Intellectuel francophone et francophile d’une Turquie républicaine qui voulait devenir pleinement européenne, ce fils d’un musicien de l’orchestre impérial aimait aussi bien Villon, La Fontaine et Baudelaire qu’André Breton. Il traduisait leurs livres en turc.
Ce marginal décida de toujours le rester. »
Pour lire l'article dans son intégralité, cliquez ici.
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Orhan Veli, coup de cœur de Pierre Landry
Librairie Préférences, Tulle |
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On vient de loin, souvent, pour découvrir les derniers livres que propose et conseille Pierre Landry, dans sa librairie « hors normes » de Tulle. À l'été 2009, Va jusqu'où tu pourras, le recueil de Orhan Veli, figure parmi
ses « coups de cœur », non loin de l'Éloge des voyages insensés, de Golovanov (Verdier), "en pile" depuis de longs mois et dont le succès, ici, ne se dément pas. Le matricule des anges, dans sa livraison de juillet-août 2008, a consacré à Pierre Landry un long entretien, dans lequel il présentait sa conception de la librairie, sa façon de travailler, à rebours de celle de nombre de ses confrères. Une partie de cet entretien a été filmée, que vous pouvez visionner en cliquant ici.
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Le Journal de Kaboul à la une
Revue de presse et de blog |
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Dans le Figaro du 19 juin 2009
« Le récit de Geoffroy de Larouzière, sobre et modeste, lui vaut une préface de Jean-Claude Guillebaud, qui utilise pour le qualifier d’une expression insolite : « une troublante probité ». C’est que l’auteur ne joue pas. Il ne dissimule pas son sang-froid sous un héroïsme de théâtre, ses moments de lassitude sous un spleen avantageux. […] C’est de cette simplicité que se dégage probablement le charme du livre. Le lecteur fait siens les moments d’émotion ou de fatique de l’auteur. Il s’agace avec lui du ballet des « officiels », généraux ou ministres étrangers, curieux de visiter le bataillon français comme on traverse une ménagerie. […] Les militaires en lisant ce récit retrouveront sans fard leur expérience en opérations extérieures. Les civils, comme vous et moi, découvriront la confession d’une belle âme, dotée d’une belle plume. » Étienne de Montéty est le directeur adjoint de la rédaction du Figaro et le directeur du Figaro littéraire.
Sur le blog Secret Défense, le 23 juin 2009
« La plume démange les officiers d’aujourd’hui et c’est tant mieux. Pour la pensée militaire, évidemment, et parfois pour le simple plaisir de lire un beau texte. C’est le cas du petit livre Journal de Kaboul que vient de publier Geoffroy de Larouzière-Montlosier, lieutenant-colonel au Cours supérieur d’état-major. […] Le lecteur civil découvrira, de l’intérieur, ce qu’est un séjour en opex pour du maintien de la paix, comme il y en eut tant dans les Balkans, au Liban et, au début, en Afghanistan. » Jean-Dominique Merchet, spécialiste des questions militaires pour Libération. Retrouvez l'intégralité du billet ici.
Dans Témoignage chrétien, juillet 2009
« L'un des livres les plus surprenants de l'année. […] Le style est vif, clair, limpide. Formons le vœu que l'auteur laisse tomber les armes et bascule une fois pour toutes du côté des lettres. » Luc Chatel, rédacteur en chef.
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Le Fou lauréat du prix Henri-Verneuil 2009
Edmonde Charles-Roux et Franz-Olivier Giesbert présidaient le jury |
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À l'occasion de la deuxième édition du Festival national du Livre arménien,
qui s’est tenu le 13 décembre 2008 dans les locaux des Archives et de la Bibliothèque départementale Gaston-Defferre — Euroméditerrannée de Marseille, l'ouvrage Le Fou de Raffi, traduit de l’arménien par Mooshegh Abrahamian, a reçu le prix Henri-Verneuil 2009 qui consacre
le « meilleur roman paru au cours des deux années précédentes dans le champ arménien ». Le jury était cette année présidé par Franz-Olivier Giesbert et Edmonde Charles-Roux.
Après le Mot d'or de la traduction, c'est le deuxième prix que reçoit cet ouvrage, l'un des ouvrages majeurs du grand auteur arménien de la fin du XIXe siècle.
Pour consulter un compte rendu photo de la journée, rendez-vous sur le site de Nouvelles d'Arménie.
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Nord profond salué par le Matricule des anges
« Un livre de neige, de vent et d'authenticité », par Richard Blin |
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Extraits de la critique de Richard Blin parue dans la 99e livraison du Matricule des anges (janvier 2009), l'attentive revue montpelliéraine de littérature contemporaine :
« À droite, un poème dont l'écriture semble tenir de la diligence de l'oiseau du matin se posant sur la glace d'une nuit ; à gauche, une photographie éclairant de son aumône de lumière la nuit du souvenir. D'un côté, donc, des poèmes extraits de l'œuvre d'un des plus grands poètes norvégiens, Olav H. Hauge (1908-1994) ; de l'autre, la vision que garde François Monnet de la Norvège, un pays dont il tomba amoureux, au début des années 70, et où il s'installa et fonda une famille.
Un livre de neige,
de vent et d'authenticité. "Les meilleurs de mes poèmes ont été faits dans une froide tranquillité,
dans les bois, avec une chique de tabac dans la bouche et une hache à la main", dit Olav H. Hauge. Des poèmes d'une authenticité évangélique où il condense le plaisir comme l'angoisse d'être d'un homme qui, enfant, vit mourir deux de ses frères et une de ses sœurs, et qui chercha refuge dans le rêve et les visions. Une échappatoire dont il paiera le prix fort — dépression, folie, internement psychiatrique — avant de revenir travailler à la ferme familiale puis d'exploiter son propre verger.
Autodidacte, il connut la solitude jusqu'aux années 70 qui lui apportèrent une certaine notoriété et virent son poème « C'est le rêve » devenir l'emblème de toute une génération.
[…] Un beau livre où photographe et poète cherchent à capter l'écho de quelques traces pures, l'ombre de cette émanation première qui donne le sentiment d'appartenir à une totalité sensible. »
Lire l'intégralité de l'article sur le site du Matricule des anges .
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Olav H. Hauge sur le site du Centre national du livre
Par Mathieu Meyrignac |
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Le recueil de poésie de Olav H. Hauge (1908-1994), Nord profond
(traduction du néonorvégien et photographies de François Monnet,
préface et postface de François Graveline) a été publié et traduit avec
le concours du Centre national du Livre. Comme pour d'autres ouvrages dont il a soutenu la publication, le CNL a
mis en ligne une critique du livre, signé en l'occurrence Mathieu
Meyrignac.
Extraits : « Olav H. Hauge (1908-1994) est considéré, avec Rolf Jacobsen
(1907-1994) et Paal-Helge Haugen (né en 1945), comme l’une des voix les
plus importantes de la poésie norvégienne du XXe siècle.
[…] La spécificité de son écriture [réside] sans doute dans l’alliance
d’une voix simplifiée et débarrassée des afféteries de l’abstraction et
d’un renvoi permanent et implicite à la culture poétique mondiale.
Ainsi intitule-t-il, par exemple, un de ses textes « Basho », du nom du
poète japonais (Matsuo Basho, 1644-1694) créateur du haïku, sans pour
autant se départir de sa veine concrète (« Pas en auto / ni en avion /
même avec un traîneau à foin... »)
[…] Il faut se souvenir à quel point la vie et la poésie sont synonymes
pour Olav H. Hauge, à quel point il est sensible à l’unité profonde qui
lie tous les actes de son existence. Son œuvre parle de son activité
quotidienne (« Les pommes sont vertes et piquées. / Cependant je les
cueille et je les trie / et les range dans des caisses à la cave. »)
tout en affirmant, symétriquement, que l’essence même de son écriture
en naît (« Nouvelle nappe jaune sur la table . / Et nouvelle feuille
blanche ! »). » Lire la critique dans son intégralité .
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« Un très beau livre », pour Michelle Perrot et Antoine Fron
Sur France Culture et France Inter, novembre / décembre 2008 |
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Dans l'émission du 1er décembre 2008 des « Lundis de l'Histoire »,
ce jour-là consacrée à la guerre d'Algérie, Michelle Perrot a salué la parution de Voyage en Algéries autour de ma chambre
: « Un livre de mémoire personnelle, très subjective. Sous la forme
d'un abécédaire, Leïla Sebbar passe en revue ses souvenirs
franco-algériens à travers des noms, des objets, des photos… Un très
beau livre que je vous invite à lire. » Et, citant un extrait du
prologue de l'ouvrage (p. 11, en ligne sur le site de Bleu autour),
elle conclut : « Une archéologie de [s]es fictions, avec ses compagnes
et compagnons de ses routes algériennes, tous ceux-là qui habitent ma
chambre de France colonisée par mes Algéries et un Orient imaginaire. » « Les Lundis de l'Histoire », France Culture, par Michelle Perrot, le 1er décembre 2008 / Le site de l'émission
• Chaque dimanche à 17 heures sur France Inter, Emmanuel
Khérad réunit autour de lui quatre libraires dans « La librairie
francophone » : l'un est québécois, le second belge, le troisième
suisse, le quatrième français. Et chacun d'eux, après avoir conversé
avec les auteurs invités, présente "son" livre de la semaine. Antoine
Fron, responsable de la librairie L'Arbre à Lettres Mouffetard (Paris 5e) et l'un des piliers de l'émission, a choisi le 22 novembre
2008 Voyage en Algéries autour de ma chambre, de Leïla Sebbar. « La librairie francophone », France Inter, par Emmanuel Khérad, le 22 novembre 2008 / Le site de l'émission
Pour lechoixdeslibraires.com, Leïla Sebbar a adressé, à l'occasion de la parution de Voyage en Algéries autour de ma chambre, une Lettre à [s]on libraire. À lire en cliquant ici .
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Le journalisme en chantier, de Jean Lebrun
Revue de presse |
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« Jean Lebrun, artisan-journaliste »,
par Jean-Marie Borzeix, nonfiction.fr, le 6 novembre 2008
Extraits : « […] D’où ce livre pour "laisser comme un sillage", pour dresser un bilan, pour faire le récit des derniers mois d’émission mais, surtout, pour esquisser une réflexion sur ce qu’est aujourd’hui le métier de journaliste, sur le présent et l’avenir de l’information dans nos sociétés post-industrielles. Ni un ouvrage d’érudition, ni un témoignage de journaliste bling-bling. Mais un livre d’intervention décapant à l’usage de ceux qui ne redoutent pas de sortir des sentiers battus.[…] J’engage les journalistes, et d’abord les plus jeunes, à se précipiter sur ce petit livre sous-titré « Chronique d’un artisan ». Qu’ils soient désabusés, résignés ou satisfaits de leur sort, ils y trouveront un viatique pour le temps présent. Jean Lebrun ne propose pas de recettes toutes faites. Mais, entouré de ses collaborateurs et de ses auditeurs — à qui il ne cesse de passer et de reprendre la parole —, il explique des choses très simples : pourquoi il faut sortir des salles de rédaction et des studios le plus souvent possible, aller au contact des gens ordinaires (qui ne le sont pas), se mettre en danger, combattre toujours le confort des habitudes ; pourquoi il est nécessaire de travailler avec une équipe où se mêlent tous les milieux sociaux, tous les âges, toutes les origines, toutes les langues, tous les accents ; pourquoi enfin le journalisme doit rester, en dépit de tant de sornettes colportées, un des artisanats. Et rien d’autre. » Lire l’article dans son intégralité
« Un essai à ne pas manquer », pour lechoixdeslibraires.com
Écoutez Jean Lebrun présenter son dernier livre au micro de Jean Morzadec et lisez des extraits en allant sur le site lechoixdeslibraires.com ou en cliquant directement ici.
« Derrière le comptoir du café Lebrun », par Jean-Claude Raspiengeas
Extraits : « Après avoir passé plusieurs années à sillonner les routes de France et d’ailleurs, à écluser, micro en main,
la parole des humbles dans des troquets accueillants où vient se régénérer la parlure des négligés, Jean Lebrun relit ses carnets de route et médite sur la fin de ce « voyage radiophonique au long cours », aventure artisanale menée avec des arpettes, l’œil aux aguets et les esgourdes comme des radars. […] Nourri de sa pratique, il plaide pour un service public de la parole, envisagé comme une « confédération de petites républiques de la parole.[…] À ses confrères, il recommande d’injecter du merveilleux pour rendre compte du réel et s’arracher à l’uniformité des discours prémâchés par les services de communication. Plus que jamais, de s’ouvrir « au grand frisson du dehors ». De revenir à un journalisme de grand vent. » La Croix du samedi 22 novembre 2008, pages Regards, rubrique Passion(s)
Philippe Meyer salue la parution du Journalisme en chantier
Le
2 novembre 2008, à l'issue d'une émission consacrée au discours sur
l'emploi de Sarkozy et au traitement médiatique de "l'affaire DSK",
Philippe Meyer a chaudement recommandé la lecture du dernier livre de
Jean Lebrun, Le journalisme en chantier - Chronique d'un artisan.
Le site de l'émission
La revue Royaliste salue le dernier livre de Jean Lebrun
« Fin de travaux ? », par Luc de Goustine : un article à découvrir dans son intégralité en cliquant ici .
« Jean Lebrun derrière le micro », par Luc Chatel
dans les pages Livres de Témoignage chrétien, 4 décembre 2008
Extraits : « Avec Le journalisme en chantier, Jean Lebrun va plus loin encore [que dans son précédent ouvrage, Journaliste en campagne]
dans la description de son métier, donnant la parole à ses
collaborateurs et à ses auditeurs fidèles (certains passages sont
hilarants). L'ancien prof d'histoire et journaliste à Combat se laisse
un peu plus aller à ses inspirations catholiques et à sa perception du
monde. Il avoue, en fin d'ouvrage, comme un Pierre Lazareff pouvait le
faire, et comme aucun journaliste ne le ferait plus, avoir mené ce
métier en égoïste : "J'ai été un pèlerin obstiné de mes curiosités
personnelles". »
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Le journalisme en chantier…
… et en vidéo |
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Depuis mai 2008, Travaux publics n'est plus.
Mais le blog de l'émission, animé par Jean Lebrun et Alexis Ipatovtsev, continue, lui.
En vous y rendant, vous pourrez notamment visionner la vidéo tournée le 4 novembre 2008
au café El Sur, boulevard Saint-Germain à Paris, là même où l'équipe de Travaux publics
posait ses valises deux ou trois soirs par semaine, avant de prendre la route pour planter le micro
aux quatre coins de l'hexagone. Jean Lebrun, entouré de fidèles auditeurs, y présente son
Journalisme en chantier (« Travaux publics en chantier / Rencontres autour d'un livre-artisan »,
réalisation Antoine Châtelet).
Pour vous rendre sur le blog de Travaux publics, cliquez ici .
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« Un exquis petit livre sur les bibliothèques », pour Marc Semo
Entretien avec Enis Batur à l'occasion des Belles Étrangères |
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Enis Batur était l'un des auteurs invités à la vingtième édition des Belles étrangères,
qui s'est déroulée à l'automne 2008 dans de nombreuses villes françaises.
Ces rencontres furent l'occasion de présenter son dernier ouvrage paru en français,
D'une bibliothèque l'autre, traduit du turc par François Skvor.
Extrait de l'article : « Livre après livre, Enis Batur narre un infini road movie mental,
sans origine ni point d’arrivée, où se mêlent digressions érudites et notes de voyage.
Ecrivain nomade, il a toujours aimé ce monde et celui, vertigineux, des bibliothèques.
La sienne compte quelque vingt mille volumes. Quinze mille pour la précédente,
qu’il fut contraint
d’abandonner d’un coup en changeant de vie et dont il reste pour toujours inconsolable.
« Ce jour-là, je suis reparti de zéro », écrit cet intellectuel istambouliote dans un exquis petit livre sur les bibliothèques.
L’exercice est difficile, surtout après Borges, mais ce poète essayiste et éditeur a tenu la gageure. Avec brio. »
Marc Semo, Libération, 7 novembre 2008
Lire l'article dans son intégralité
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Enis Batur à la une
… dans Libération et Le Magazine littéraire |
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« Contre les litttératures nationales, contre l'étrécissement du monde imposé
par la peur politique, Enis Batur prouve qu'on n'écrit qu'en prenant "d'autres chemins",
en sillonnant sa bibliothèque, en s'égarant consciencieusement auprès des autres.
[…]
Ses écrits sont aussi un manuel d'apprentissage. Ou comment batifoler
"de volume en volume", le livre s'écoulant "en un ruisseau qui répandrait
ses eaux
sur telles pages" d'autres volumes. »
Eric Loret, 3 juillet 2008, Libération
Lire l'article dans son intégralité.
« Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es. Dans sa préface à D'une bibliothèque l'autre, l'écrivain canado-argentin Alberto Manguel explique s'être reconnu dans cet ouvrage
écrit par un "jumeau" qui "perçoit, voit et évoque tout à [s]a manière". Il est vrai que tous deux ont des références communes — du Bellay, Borges, Warburg… – et la même manière d'agencer autobiographie, interprétations personnelles et références érudites.
Comme quoi on peut retrouver son double à l'autre bout de la planète. »
Tâm Van Thi, Le Magazine littéraire, Juillet-Août 2008
« Un parcours personnel et inspiré »
Jacques Munier, emission À plus d'un titre, France Culture
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Le Journal de la Commune
« Une lecture engagée de l'événement, vu du côté des communards » |
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La Revue d’histoire du XIXe siècle est l'organe de la Société d'histoire de la révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle. Semestrielle, elle publie dans son numéro 36 (printemps 2008) une longue critique informée de Jean-Claude Caron, à propos du livre d'Eloi Valat, Le Journal de la Commune. Extraits.
« Il convient de saluer la force de cette œuvre. L’histoire, quelle que soit la période considérée, a rarement été "sentie" avec une telle acuité. À sa manière, ce volume illustre qu’histoire et arts ont tout à gagner à se confronter. […] Ce qui est convoqué par Éloi Valat, c’est l’événement-Commune, via le prisme de la "grande" comme la "petite" histoire. […] L’événement est perçu et représenté dans toute sa violence, ce dont témoignent à la fois le trait propre à Eloi Valat et le choix d’une palette de couleurs plutôt sombres, sans dégradés, avec des juxtapositions franches. […] La composition, le trait, l’intention font à l’occasion penser à Dix, Beckmann ou Grosz. »
Lire l'intégralité de l'article
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Le Journal de la Commune, d'Eloi Valat
Un panorama d’une « prégnante actualité », Libération |
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« Un bel ouvrage, avec des textes étonnants et de très belles planches,
marquées par la couleur, qui montrent des anatomies torturées, des
personnages souvent déglingués, dépenaillés. On sent une révolution en
marche, une fébrilité, la dimension du combat et l'omniprésence de la
mort. [...] Ces tableaux dévoilent le quotidien des communards, ils donnent aussi
une couleur de l'époque. »
La Fabrique de l'histoire, France Culture.
Emmanuel Laurentin avec Pascal Ory, Nancy Green et Fabrice d'Almeida
« En regard des textes,
l’illustrateur fait renaître d’un trait de plume, noir, incisif,
rehaussé de couleurs‚ sourdes, les silhouettes de personnages
ordinaires, souvent méconnus et oubliés, tous ces "héros d’un jour“,
artisans, ouvriers, enseignants, bacheliers, journalistes, fédérés. »
Témoignage chrétien n°3277 du 29 novembre 2007, par Françoise Perchenet
« Du premier texte, un appel au peuple de la Garde nationale, le 20 mars, au dernier, relatant les actes héroïques des citoyennes de Montmartre, c'est une révolution au quotidien que nous dépeint Eloi Valat qui, mieux qu'illustrer, nous raconte en quelque 70 planches, une histoire que nous n'avions, au sens propre du terme, pas vue. »
L'Humanité du jeudi 13 décembre 2007
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Luc Baptiste salué par Le matricule des anges (mai 2008)
Du village et enfin à la route du Karakoram |
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La parution de deux livres et d'une nouvelle de Luc Baptiste
est « l'occasion de découvrir un écrivain et photographe
qui trace un chemin entre la fixité des origines
et l'ailleurs qu'il faut rejoindre ».
Extraits :
« Les mots ne peuvent rien s'ils n'ont pas cette grâce austère que Luc Baptiste leur insuffle pour faire vivre un instant les êtres auxquels il s'attache. Ceux de son village natal [dans Le village et enfin], comme ceux qu'il a croisés ou côtoyés sur la route du Karakoram. »
À propos du Village et enfin : « Ce récit autobiographique réédité aujourd'hui avec une préface de Marie-Hélène Lafon, comporte une succession de portraits qui font entrevoir une humanité aux prises avec les rigueurs du travail et les langueurs de l'ennui. Un monde immuable où se débattent des êtres à qui le plaisir et la joie semblent interdits ou, plutôt, incongrus. »
Photographies : Le village et enfin s'ouvre sur une photographie (non reproduite) prise par Raymond Depardon : il y exprime sa fraternité avec le regard de cet artiste en commentant son portrait d'une paysanne de dos. Qu'elles saisissent des visages ou des paysages, les photos de Luc Baptiste qui, telles des eaux-fortes, relèvent le récit Sur la route du Karakoram, sont porteuses de la même sensibilité. »
Jean Laurenti, Le matricule des anges, n°93, mai 2008, p.31
Pour en savoir plus, « soyez un ange » sur le site de la revue.
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Sait Faik, « épatant et poétique », selon Jean-Baptiste Harang
Les Mardis littéraires, France Culture |
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« Sait Faik a une sympathie pour les petites gens — souvent coupables : des voyous,
des petits trafiquants — qui n'est pas une indulgence. C'est un constat de fraternité. […]
Les traducteurs sont parvenus à rendre l'impureté revendiquée de la langue et du contenu :
Sait Faik choisit délibérément de se placer dans l'irrégularité. »
« On lit notamment dans Un serpent à Alemdag :
"Dans la rue, dans une boutique, dans un endroit très fréquenté, on peut regarder
le visage
de n'importe qui et bâtir une histoire sur un
bout de sa vie" :
il me semble que cela résume
assez bien ce que l'on peut trouver
dans les recueils de Sait Faik. »
Les Mardis littéraires - Formats courts,
émission de Pascale Casanova, avec Jean-Baptiste Harang,
France Culture, 29 janvier 2008.
Ecouter l'intégralité de l'émission sur le site de l'émission.
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Sait Faik, une découverte
L'écrivain des troisièmes classes |
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Libération et Le Matricule des anges saluent en Sait Faik (1906-1954) un écrivain majeur de la littérature turque « hanté par l’écrasante vanité des choses » (Libération).
Après Un homme inutile (mars 2007), les éditions Bleu autour ont fait paraître fin 2007 Un serpent à Alemdag, second recueil de nouvelles de Sait Faik, dont l’œuvre était jusqu’ici à peu près inédite en français.
• « Baudelairien “homme des foules”, Sait Faik dissimule sans doute, au
cœur des phrases, une douleur sourde (“La solitude a envahi le monde”),
mais aussi une rage de vivre et d’aimer : en lui, jusqu’à la fin, “la
clarté scintille”. »
Thierry Cécille, Le Matricule des anges (janvier 2008)
• « Chroniqueur d’une métropole décatie avec ses monuments et palais
délabrés témoignant d’une splendeur perdue, Sait Faik rôde dans les
faubourgs de l’humanité. »
Marc Semo, Libération (27 décembre 2007)
Pour en savoir plus :
- BIographie de l'auteur.
- « Sait Faik, un écrivain des troisièmes classes » , par Alain Mascarou.
- Sur le site des éditions Yapi Kredi (Istanbul), la page consacrée à l'auteur.
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Un homme inutile
Premier recueil de nouvelles de Sait Faik |
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Un homme inutile, le
premier recueil de nouvelles de Sait Faik Abasiyanik (1906-1954) publié
chez Bleu autour, a fait l'objet d'une importante recension
dans La Quinzaine littéraire (juillet 2007). Pour Jean-Paul
Champseix, « Abasiyanik est un auteur à découvrir dans cette
littérature turque qui commence à prendre la place qu'elle mérite ». Un
second recueil du même auteur a paru en octobre 2007 : Un serpent à Alemdag (traduit du turc par Rosie Pinhas-Delpuech et préfacé par Nedim Gürsel).
« On lit pour la première fois Sait Faik Abasiyanik, cet auteur turc inconnu,
avec le sentiment de découvrir un auteur majeur. »
« Balades nocturnes », Daniel Martin, Centre France, 16 décembre 2007
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