Revue de presse
       
Enis Batur à la une
… dans Libération et Le Magazine littéraire
 

« Contre les litttératures nationales, contre l'étrécissement du monde imposé
par la peur politique, Enis Batur prouve qu'on n'écrit qu'en prenant "d'autres chemins",
en sillonnant sa bibliothèque, en s'égarant consciencieusement auprès des autres. […]
Ses écrits sont aussi un manuel d'apprentissage. Ou comment batifoler
"de volume en volume", le livre s'écoulant "en un ruisseau qui répandrait
ses eaux sur telles pages" d'autres volumes. »
Eric Loret, 3 juillet 2008, Libération

« Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es. Dans sa préface à D'une bibliothèque l'autre, l'écrivain canado-argentin Alberto Manguel explique s'être reconnu dans cet ouvrage
écrit par un "jumeau" qui "perçoit, voit et évoque tout à [s]a manière". Il est vrai que tous deux ont des références communes — du Bellay, Borges, Warburg… – et la même manière d'agencer autobiographie, interprétations personnelles et références érudites.
Comme quoi on peut retrouver son double à l'autre bout de la planète. »
Tâm Van Thi, Le Magazine littéraire, Juillet-Août 2008

« Un parcours personnel et inspiré »
Jacques Munier, emission À plus d'un titre, France Culture

Lire les quatre premiers chapitres.

 
 

                               

 
Luc Baptiste salué par Le matricule des anges (mai 2008)
Du village et enfin à la route du Karakoram
 

La parution de deux livres et d'une nouvelle de Luc Baptiste
est « l'occasion de découvrir un écrivain et photographe
qui trace un chemin entre la fixité des origines
et l'ailleurs qu'il faut rejoindre ».

Extraits :
« Les mots ne peuvent rien s'ils n'ont pas cette grâce austère que Luc Baptiste leur insuffle pour faire vivre un instant les êtres auxquels il s'attache. Ceux de son village natal [dans Le village et enfin], comme ceux qu'il a croisés ou côtoyés sur la route du Karakoram. »

À propos du Village et enfin : « Ce récit autobiographique réédité aujourd'hui avec une préface de Marie-Hélène Lafon, comporte une succession de portraits qui font entrevoir une humanité aux prises avec les rigueurs du travail et les langueurs de l'ennui. Un monde immuable où se débattent des êtres à qui le plaisir et la joie semblent interdits ou, plutôt, incongrus. »

Photographies : Le village et enfin s'ouvre sur une photographie (non reproduite) prise par Raymond Depardon : il y exprime sa fraternité avec le regard de cet artiste en commentant son portrait d'une paysanne de dos. Qu'elles saisissent des visages ou des paysages, les photos de Luc Baptiste qui, telles des eaux-fortes, relèvent le récit Sur la route du Karakoram, sont porteuses de la même sensibilité. »
Jean Laurenti, Le matricule des anges, n°93, mai 2008, p.31

Pour en savoir plus, « soyez un ange » sur le site de la revue.

 
 

                               

 
« Ancien et nouveau » / « Texte et photos »
Deux parutions de Luc Baptiste saluées par Daniel Martin
 

« Une réédition et un nouvel ouvrage replacent Luc Baptiste dans l'actualité des librairies.
Le village et enfin reparaît. Ce livre par lequel il s'était fait connaître et qui avait été le prétexte à un procès est aujourd'hui augmenté d'une préface de Marie-Hélène Lafon et d'une note de l'éditeur [lire la note de l'éditeur, disponible en ligne].
[…] Autre livre, autre univers. Sur la route du Karakoram est ce que l'on pourrait appeler un beau livre de petit format : de nombreuses photos et un texte pour faire le récit des voyages qu'il fit entre Pakistan et Chine, près de l'Afghanistan, des régions qui ne sont pas réputées particulièrement paisibles, ni fréquentables, de nos jours. »
« Entre les lignes », 27 juin 2008, Centre France, Daniel Martin
 
 

                               

 
Raffi, « Dumas d'Arménie » selon la Quinzaine littéraire
Le Fou – Collection “d'un lieu l'autre“
 

C’est au XIXe siècle que se noue le funeste destin des Arméniens. Témoin ce roman historique, paru en 1880, premier texte de Raffi traduit en français. Une révélation.
Dans le numéro du 15 juillet 2007 de la Quinzaine littéraire, une page enthousiaste signée Éric Phalippou, intitulée « Un Dumas d'Arménie », et cette question : « Pourquoi donc Le Fou ne fut-il pas traduit plus tôt en français ? », à laquelle répond la phrase finale : « Il nous a fallu attendre plus de 125 ans pour découvrir que la littérature populaire arménienne n'avait pas été dupe en son temps de l'alliance des intérêts de classes plus forte que les liens de solidarité ».
Ce livre a été traduit et publié avec le concours du Centre national du livre.

Vous pouvez également écouter une chronique enthousiaste de ce livre par Benoît de Peufeilhoux (librairie Le Talon d'Achile, Montluçon, Allier) sur le site Le Choix des Libraires .

 
 

                               

 
Sait Faik, « épatant et poétique », selon Jean-Baptiste Harang
Les Mardis littéraires, France Culture
 

« Sait Faik a une sympathie pour les petites gens — souvent coupables : des voyous,
des petits trafiquants — qui n'est pas une indulgence. C'est un constat de fraternité. […]
Les traducteurs sont parvenus à rendre l'impureté revendiquée de la langue et du contenu :
Sait Faik choisit délibérément de se placer dans l'irrégularité. »

« On lit notamment dans Un serpent à Alemdag :
"Dans la rue, dans une boutique, dans un endroit très fréquenté, on peut regarder
le visage de n'importe qui et bâtir une histoire sur un bout de sa vie" :
il me semble que cela résume assez bien ce que l'on peut trouver
dans les recueils de Sait Faik. »

Les Mardis littéraires - Formats courts,
émission de Pascale Casanova, avec Jean-Baptiste Harang,

France Culture, 29 janvier 2008.

Ecouter l'intégralité de l'émission sur le site de l'émission.

 
 

                               

 
« Quinté gagnant » (Télérama) ou « Club des cinq » (Le Monde 2) ?
Pour que vive la nouvelle !
 

Le coffret 5 auteurs, 5 nouvelles, 5 euros, salué par Marie Drucker dans la rubrique « Vu, entendu, lu » de Soir 3, a fait l’objet de nombreuses recensions dans la presse, notamment dans Psychologies (« Charnel, inattendu ou nostalgique, chaque nouvelle se déguste ») et Ouest France (« Précieux et pas cher »). Le Monde 2 et Télérama en ont dit un peu plus :

• Le club des cinq (Le Monde 2, 29 décembre 2007)
« C'est joli, original, intelligent et pas cher. Cinq nouvelles inédites d'auteurs français et étrangers, cinq délicats petits ouvrages réunis dans un coffret. Un bonheur de lecture. »

• Quinté gagnant (Télérama, 14 novembre 2007)
« Cinq nouvelles inédites signées par cinq excellents auteurs français, algérien, indien, turc, rassemblées en un coffret de cinq euros : voici une idée maligne et modeste pour mettre en lumière un genre littéraire souvent négligé. En quelques page��s, le lecteur plonge dans la vie d’un village où les femmes s’entretuent par jalousie, écoute les déportés d’un camp où les filles sont interdites, surprend le dialogue d’une mouette et d’un pêcheur, puis le geste d’amour fou d’un couple dans une chambre d’hôtel. Ces textes ressemblent à de brefs voyages qui s’achèvent dans le drame, le sang, l’incompréhension, mais ils sont également une plongée dans la société : celle de l’Algérie pour Leïla Sebbar, celle de Bombay pour Saadat Hasan Manto. » Christine Ferniot

 
 

                               

 
L'arabe comme un chant secret, de Leïla Sebbar
« L'énigme de la langue absente »
 

Le Matricule des anges, dans sa livraison de janvier 2008 (numéro 89),
consacre une longue critique au dernier ouvrage de Leïla Sebbar, L'arabe comme un chant secret : « L'écrivain réarrime le fil de sa mémoire au plus près de ce point perdu que fut la langue de son père. Un livre dédié à tous les enfants nés d'une union mixte. »

« Ce texte bref et émouvant, écrit dans une langue impeccable, est mû par un rythme lancinant, un mouvement secret qui tourne autour d'une antienne revenant en cadence : "Comment vivre séparée de la langue de mon père ?" [...] Leïla Sebbar atteint à l’universel par la simple évocation de la langue de tous les jours, non une langue à comprendre avec de vrais mots mais juste des sons accompagnant des gestes domestiques. »
Pierre Assouline, La République des livres, le 4 novembre 2007

« La petite fille modèle, nourrie des romans de la comtesse de Ségur, finira par se réfugier de l’autre côté de la mer, dans le silence des bibliothèques. Mais, un jour, renonçant à cette “protection meurtrière”, elle ira à la rencontre des Algériennes exilées, dans les squares et les cafés arabes de Paris : ces mères “musulmanes, analphabètes, séquestrées”, qui deviendront les héroïnes de ses propres livres. »
Robert Solé, Le Monde des livres, novembre 2007

 
 

                               

 
Sait Faik, une découverte
L'écrivain des troisièmes classes
 

Libération et Le Matricule des anges saluent en Sait Faik (1906-1954) un écrivain majeur de la littérature turque « hanté par l’écrasante vanité des choses » (Libération).

Après Un homme inutile (mars 2007), les éditions Bleu autour ont fait paraître fin 2007 Un serpent à Alemdag, second recueil de nouvelles de Sait Faik, dont l’œuvre était jusqu’ici à peu près inédite en français.

• « Baudelairien “homme des foules”, Sait Faik dissimule sans doute, au cœur des phrases, une douleur sourde (“La solitude a envahi le monde”), mais aussi une rage de vivre et d’aimer : en lui, jusqu’à la fin, “la clarté scintille”. »
Thierry Cécille, Le Matricule des anges (janvier 2008)

• « Chroniqueur d’une métropole décatie avec ses monuments et palais délabrés témoignant d’une splendeur perdue, Sait Faik rôde dans les faubourgs de l’humanité. »
Marc Semo, Libération (27 décembre 2007)

Pour en savoir plus :
- BIographie de l'auteur.
- « Sait Faik, un écrivain des troisièmes classes » , par Alain Mascarou.
- Sur le site des éditions Yapi Kredi (Istanbul), la page consacrée à l'auteur.

 
 

                               

 
Un homme inutile
Premier recueil de nouvelles de Sait Faik
 

Un homme inutile, le premier recueil de nouvelles de Sait Faik Abasiyanik (1906-1954) publié chez Bleu autour, a fait l'objet d'une importante recension dans La Quinzaine littéraire (juillet 2007). Pour Jean-Paul Champseix, « Abasiyanik est un auteur à découvrir dans cette littérature turque qui commence à prendre la place qu'elle mérite ». Un second recueil du même auteur a paru en octobre 2007 : Un serpent à Alemdag (traduit du turc par Rosie Pinhas-Delpuech et préfacé par Nedim Gürsel).

« On lit pour la première fois Sait Faik Abasiyanik, cet auteur turc inconnu,
avec le sentiment de découvrir un auteur majeur.
»
« Balades nocturnes », Daniel Martin, Centre France, 16 décembre 2007

 
 

                               

 
Un petit tour chez les Français, de Raphaël Krafft
« Un livre ovniesque », pour Nicolas Demorand
 

« Le jeune homme a des mollets, mais aussi une conviction : le vélo, c’est évidemment un autre rythme, d’autres routes, des chemins de traverse, des pistes inexplorées, des arrière-pays et, donc, des populations que les médias traditionnels négligent parfois sur les grandes autoroutes de l’information. »

Écoutez l'intégralité de la critique de Nicolas Demorand.
www.franceinter.com et www.kiosque.radiofrance.fr

 
 

                               

 
Pierre Loti hors la loi ?
Tribune parue dans Le Monde du 27 octobre 2006
 

À l'occasion de la réédition de Suprêmes visions d'Orient (Bleu autour, 256 pages, 16 euros), Le Monde des livres publia la tribune du responsable des éditions Bleu autour, « Pierre Loti hors la loi ? », qui faisait alors le lien avec la proposition de loi tendant à pénaliser le déni du génocide arménien. Lire cette tribune .
 
 

                               

 
Le Journal de la Commune, d'Eloi Valat
Un panorama d’une « prégnante actualité », Libération
 

« Un bel ouvrage, avec des textes étonnants et de très belles planches, marquées par la couleur, qui montrent des anatomies torturées, des personnages souvent déglingués, dépenaillés. On sent une révolution en marche, une fébrilité, la dimension du combat et l'omniprésence de la mort. [...] Ces tableaux dévoilent le quotidien des communards, ils donnent aussi une couleur de l'époque. »
La Fabrique de l'histoire, France Culture. Emmanuel Laurentin avec Pascal Ory, Nancy Green et Fabrice d'Almeida

« En regard des textes, l’illustrateur fait renaître d’un trait de plume, noir, incisif, rehaussé de couleurs‚ sourdes, les silhouettes de personnages ordinaires, souvent méconnus et oubliés, tous ces "héros d’un jour“, artisans, ouvriers, enseignants, bacheliers, journalistes, fédérés. »
Témoignage chrétien n°3277 du 29 novembre 2007, par Françoise Perchenet

« Du premier texte, un appel au peuple de la Garde nationale, le 20 mars, au dernier, relatant les actes héroïques des citoyennes de Montmartre, c'est une révolution au quotidien que nous dépeint Eloi Valat qui, mieux qu'illustrer, nous raconte en quelque 70 planches, une histoire que nous n'avions, au sens propre du terme, pas vue. »
L'Humanité du jeudi 13 décembre 2007

 
 

                               

 
Les deux îles de Robinson
La petite collection de Bleu autour
 

« Un premier roman sur la vie, l’amour et les volcans qui réussit le pari d’être aussi drôle que poétique. Un vent de liberté, un souffle de vie dans un monde incompréhensible »
Céline Musseau (Sud Ouest)

« Le style narratif est proche du conte philosophique, notre Robinson a quelque chose de Candide […] Ces lignes sereines […] rappellent la verve d’un Dhôtel, une philosophie qui a trait à une paisible remise en question »
Philippe Castells (Le matricule des anges)

« Le charme d’une écriture charnue, mouvante, sensible aux variations multiples de l’âme et de la météo. [Robinson] rompt avec l’esprit colonial et s’ouvre aux autres cultures, homme parmi les hommes. Il cède à la mondialisation, sans vouloir globaliser »
Daniel Martin (Centre France)

 
 

                               

 
Des mots forts sur les Chibanis
La petite collection de Bleu autour
 

« Le texte dégraissé à l’extrême de Philippe Bohelay dit tout [de l’histoire de ces chibanis] :
ces paroles sobres, ces bribes de vie qui s’achèvent sur un banc, le corps fatigué,
engoncé dans un vieux manteau un peu large, définitivement seul sur une terre d’exil » Christine Ferniot (Télérama)

« Un hommage à des travailleurs surexploités qui vivent aujourd’hui des situations dramatiquement précaires »
(revue Qantara)

« D’une même voix, ils expliquent le déracinement, les espoirs déçus, leurs résignations pour un peu de rêve. L’ouvrage entonne un chant de vie, juste et bouleversant »
Daniel Martin (Centre France)

 
 

                               

 
Morceaux de “papiers” sur Journaliste en campagne
La petite collection de Bleu autour
 

« Le carnet de route d’un émissaire attentif auprès des humbles et des sans-voix. Un précieux petit livre »
Jean-Claude Guillebaud (Le nouvel Observateur)

« Un court essai dans lequel se dessine le portrait d’un journaliste singulier épris des marges »
Luc Chatel (Témoignage chrétien)

« Son plaidoyer de “journaliste en campagne” enseigne que rien ne sert de courir, ni même de partir à point. Peu importe l’allure, si l’œil et l’oreille sont aiguisés et la sensibilité en état de marche »
Jean-Claude Raspiengeas (La Croix)

« Un très beau petit livre-bijou, meulé à l’ironie, sur son métier de journaliste »
Emmanuel Lemieux (Le nouvel Économiste)

« On appprécie l’humour à la Lebrun, une qualité rare, celle qui permet
de se mettre à distance »
Olivier Mongin (Esprit)

« Un remarquable livre, à la belle prose pensive »
Michel Loetscher (Les Affiches d’Alsace et de Lorraine)
 
 

                               

 
Quelques notes sur Les carnets d'un francophone
La petite collection de Bleu autour
 

« Au fil de courts chapitres s’enchaînant comme les bribes d’une conversation imaginaire, l’auteur propose une vision réaliste et confiante de la francophonie. Un petit livre honnête et loyal et un bel objet d’édition tel que les “petits éditeurs” aiment à les rêver avant de les fabriquer »
Daniel Conrod (Télérama)

« Un essai qui se veut surtout une adresse aux Français pour qu’enfin ceux-ci ne s’estiment plus seulement français, mais aussi francophones »
Christine Rousseau (Le Monde)

« Jean-Marie Borzeix évoque le sujet avec une rare liberté d’esprit »
François Taillandier (L’Humanité)

« Des pages pleines de rage et d’espoir »
Daniel Martin (Centre France)

« L’exposition d’étonnements sur la réception du francophone dans le monde, entre douleurs, espoirs et doutes. Billets d’humeur, davantage que chronique suivie, en 113 notes, l’ensemble réuni par J-M. Borzeix appelle les Français et la France à mieux se considérer francophones dans un espace complexe qu’ils semblent si bien, si mal comprendre »
(Le français à l’université)

« Le refus de la francophonie béate de ceux qui n’ont pas encore compris que le monde avait changé depuis Rivarol »
Jean-Louis Joubert (Le français dans le monde)
 
 

                               

 
Nègre, de Pierre Larousse
Préface de Françoise Vergès
 

Une « salutaire réédition », précédée d’une « éclairante préface », note Valérie Marin la Meslée, dans Le Point (10 mai 2007), avant d’ajouter : « Ces pages résument de façon saisissante, et dénoncent, trois siècles d’esclavage. […] On expérimentera ici l’utilité de connaître ce passé pour que, de part et d’autre, l’on puisse, comme l’écrit Françoise Vergès, dépasser cette “ligne de couleur”. » À noter, dans la même petite collection de Bleu autour, des premiers romans de Victor Hugo (Bug-Jargal), et de Madame de Duras (Ourika), qui dénoncent l’un et l’autre l’esclavage et la ségrégation raciale. Et, encore, Femme, de Pierre Larousse : l’intégralité de l’entrée « femme » du Grand Larousse universel du XIXe siècle, un texte préfacé par l’écrivain François Graveline.
 
 

                               

 
Rosie Pinhas-Delpuech
Anna - Une histoire française
 

Après Suite byzantine a paru, en mars 2007, Anna, une histoire française : « Une archéologie intime, un récit absolument envoûtant et passionnant, un style bouleversant », selon Isabelle Motrot, rédactrice en chef du « Bateau livre » (France 5, 3 juin 2007).

Rosie Pinhas-Delpuech dirige également pour Bleu autour la publication en français de l’œuvre, louée par Nedim Gürsel et Orhan Pamuk, du grand nouvelliste turc Sait Faik Abasiyanik. Un auteur « injustement méconnu », qui « se revendiquait comme
“l’écrivain des troisièmes classes”
», selon Marc Semo (Libération, 10 mai 2007).
Elle vient de traduire Un serpent à Alemdag (novembre 2007).
 
 

                               

 
       
 
 


Éditions Bleu autour 11, avenue Pasteur 03500 Saint-Pourçain-sur-Sioule  France
Tél : +33 (0)4.70.45.72.45 Fax : +33 (0)4.70.45.72.54  Mail : dialogue@bleu-autour.com
Bleu autour © - Conception / Réalisation : Accroweb
| Accueil | La maison | Événements | Revue de presse | Projets | Nouveautés | Collections | Recherche avancée | Acheter nos livres |
| Diffusion-distribution | Contacts | Newsletter | Nous écrire | Mentions légales | Liens |