[…] Au cours de l’année 1930 « les traductions se succèdent comme des peupliers sur le bord d’une route nationale » : l’Ecce Homo et les lettres de Nietzsche, le Goethe et Tolstoï de Thomas Mann (140 pages) et un Werfel de 600 pages (Verdi, roman de l’opéra), sans parler des diverses épreuves à corriger. Cela, Vialatte le déplore dès février, et songe se mettre au roman en octobre « avec l’esprit en paix ». Seulement, en novembre, « le but recule à chaque instant », mais il « ne se décourage pas ». Il remet alors l’échéance du travail personnel à janvier ou février 1931, bien que Pourrat, tout en lui réclamant des pages pour son Almanach, l’ait incité à suivre le conseil de Gide : « garde[r] les traductions pour les jours de sécheresse, et les semaines de plomb . » […]
Genre Biographie