Inutile, à chaque bain de sang, de se récrier comme si une mégère sortait de sa boîte, ou d’expliquer en manière d’excuse qu’en fait la bonne Louise était la douceur même. La littérature frénétique du début du XIXe siècle ou le roman populaire du temps ne suffisent pas à rendre compte du « gore » façon Louise Michel, et plus généralement de la violence exacerbée, qu’elle lie étroitement, et pour cause, à son écriture de l’histoire, à ses uchronies de la révolution, à son imaginaire cosmogonique.
Thématique : Biographie
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