De la paresse
des sentiments

Collection

« Clermont ne demande pas qu’on l’aime. Elle se défie de l’emphase érotique comme des doux épanchements. Elle accueille ses hôtes sans ouvrir grand les bras ; par équité, elle ne réclamera pas leur chagrin au jour de leur départ. Elle passe par pertes et profits les déceptions qu’à son corps défendant elle peut engendrer et ne jalouse aucune de ces villes qui nous font courir le monde pour aller les embrasser. Elle laisse chacun prendre où bon lui semble ses plaisirs, dispenser ailleurs sa tendresse et user à sa guise de sa capacité d’indifférence. Clermont s’accommode d’une certaine paresse des sentiments et possède, plus que toute autre, cette inestimable qualité : l’équanimité. »
De la paresse des sentiments fait s’entrecroiser deux territoires : Clermont et des livres qui, de près ou de très loin, ont à voir avec Clermont. Ce texte est suivi d’un petit éloge de la maigreur, en l’occurrence celle d’un ouvrage parmi les plus denses, Les Pensées, de Pascal. Un éloge qui surprendra, tout comme les brefs éclairages apportés par l’auteur sur quelques personnalités, de Quilliot à Bergson, en passant par Vialatte.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire Bernard Morlino dans Lire
« C’est plein de références bienvenues, d’humour, de malice même. »

Jean-Paul Vincent sur France 3 :
« Pour la première fois, peut-être, Clermont devient objet de vraie littérature. »

Télécharger
PAPIER

14,60

Numérique

Version numérique
non disponible
pour l’instant

Audio SEUL

Version numérique
non disponible
pour l’instant

Genre·s
Theme·s
Traduction

Version Originale

Preface

Sans

Postface

Sans

Illustrations

Sans

Direction

Sans

Avec le soutien de
Suggestion
de l’éditeur
Votre panier
0

Se connecter

Pour accéder aux informations de votre compte, ou en créer un, cliquez sur le bouton ci-dessous