Plus qu’à la nature vierge, j’ai assez manifesté que j’étais sensible à la nature transformée par l’homme, et au premier chef aux villes, aux villes qui sont vraiment des villes, les villes orientales en particulier, Le Caire, Fès, Istanbul, avec leurs marchés couverts et leurs souks, dont ne sont qu’un pâle reflet, mais un reflet tout de même, les passages, parisiens ou vichyssois, turinois et milanais, ou bucarestois, etc. De cette préférence il ne faut pas cependant déduire une quelconque indifférence à l’égard de ce vers quoi elle n’est pas tournée. Les hommes d’un seul goût, d’un seul penchant, d’un seul livre, d’une seule idée, sont plus qu’ennuyeux ; ils sont redoutables.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire l’article de Josée Barnérias dans La Montagne :
« Ce brillant énarque […] est aussi un écrivain prolifique, un voyageur, un poète, un rebelle. En deux mots, un personnage comme on en rencontre peu souvent… Vichy-Tombouctou dans la tête [est] un livre qui lui ressemble, riche de tout, naviguant entre humanisme, érudition, authenticité et esthétique. »

Papier

  • 17 x 22 cm

  • 112 pages

  • 14.6 €

  • octobre 1997

  • ISBN 2-912019-00-1

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Genre-s

Thème-s

Autobiographie

Voyage

Préface

Sans

Traduction

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Postface

Sans

Direction

Sans

Illustrations

Sans

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