D'une  bibliothèque l'autre

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Pour Alberto Manguel, voici « un merveilleux petit livre qui pourrait prêter son titre à une possible autobiographie », celle d’un amoureux des livres, son « alter ego », l’écrivain turc Enis Batur.
De Ptolémée à Borges et à Manguel, d’une bibliothèque à l’autre, celle qu’il a perdue, celle qu’il recrée, celles de Londres, de Parme, de Sarajevo et d’ailleurs, celles aussi d’un petit hôtel ou d’une maison d’emprunt, Enis Batur nous entraîne à sa suite dans un dédale de réflexions : « la maison des livres », c’est toute une histoire…

ECHOS DE LA PRESSE

Lire l’article « « L’Allumeur » d’Istanbul » de Marc Semo dans Libération, le 7 novembre 2008 :
« Livre après livre, Enis Batur narre un infini road movie mental, sans origine ni point d’arrivée, où se mêlent digressions érudites et notes de voyage. Ecrivain nomade, il a toujours aimé ce monde et celui, vertigineux, des bibliothèques. La sienne compte quelque vingt mille volumes. Quinze mille pour la précédente, qu’il fut contraint d’abandonner d’un coup en changeant de vie et dont il reste pour toujours inconsolable. « Ce jour-là, je suis reparti de zéro ;», écrit cet intellectuel istambouliote dans un exquis petit livre sur les bibliothèques. L’exercice est difficile, surtout après Borges, mais ce poète essayiste et éditeur a tenu la gageure. Avec brio. »

Jacques Munier dans l’émission « À plus d’un titre » sur France culture, le 13 mai 2008 :
« Un parcours personnel et inspiré »

Lire l’article « Batur sur soi » d’Eric Loret dans Libération, le 3 juillet 2008 :
« Contre les litttératures nationales, contre l’étrécissement du monde imposé par la peur politique, Enis Batur prouve qu’on n’écrit qu’en prenant « d’autres chemins », en sillonnant sa bibliothèque, en s’égarant consciencieusement auprès des autres. […] Ses écrits sont aussi un manuel d’apprentissage. Ou comment batifoler « de volume en volume », le livre s’écoulant « en un ruisseau qui répandrait ses eaux sur telles pages » d’autres volumes. »

Lire l’article de Tâm Van Thi dans Le Magazine littéraire :
« Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es. Dans sa préface à D’une bibliothèque l’autre, l’écrivain canado-argentin Alberto Manguel explique s’être reconnu dans cet ouvrage écrit par un « jumeau » qui « perçoit, voit et évoque tout à [s]a manière ». Il est vrai que tous deux ont des références communes — du Bellay, Borges, Warburg… – et la même manière d’agencer autobiographie, interprétations personnelles et références érudites. Comme quoi on peut retrouver son double à l’autre bout de la planète. »

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