La Vie hors du temps
Sur les traces d'un suicide

Collection

Après Les nuits froides de l’enfance, son premier roman « troublant et plein d’éclats » (Le Monde), voici l’autre œuvre majeure de l’écrivaine turque Tezer Özlü, qu’elle a composée en allemand, la langue de l’exil, quatre ans avant sa mort.
Dans La Vie hors du temps, elle a les mêmes mots, simples, le même style, déstructuré, pour dire le chaos qui l’habite à Berlin, puis son voyage à travers l’Europe sur les traces de Kafka, Svevo et, surtout, Pavese, ses « frères d’âme » disparus. Un voyage au bout de la littérature qui l’affranchit, de la liberté qu’elle recouvre, de l’amour physique qui la transporte. Elle est crue, gaie, grave. Elle note : « J’adore les rails. Ils représentent la liberté. Le mouvement. Le fait de ne pas devoir s’adapter. Les rails sont une sorte d’infini. Un infini terrestre. »

ECHOS DE LA PRESSE

Lire l’article « Quête de Turque. Tezer Özlü, fauchée en 1986, à la poursuite de Kafka, Svevo et Pavese » de Marc Semo dans Libération, le 24 avril 2014 :
« Un incandescent road-movie. »
« Un récit écrit en allemand, la langue de l’exil, pour hurler (…) le chaos qui l’habite. »
« La chronique d’une errance chaotique écrite dans l’urgence entre gares et hôtels, ponctuée de rencontres et d’amours fugaces. »
« La force de l’écriture de Tezer Özlü est dans ce choix d’une liberté totale, jusqu’à se perdre. »

Lire l’article « Une femme libre » de Thierry Cecille dans le n°153 du Matricule des Anges, mai 2014

Lire l’article de Jean-Paul Champseix dans La Nouvelle Quinzaine littéraire

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