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Nouveauté dans la collection
Sébastien Roch, d'Octave Mirveau, illustré par Eloi Valat
 
 

 Un livre qui renoue avec la tradition des ouvrages illustrés du XIXe siècle.
17 x 22 cm, 352 pages, impression en bichromie, couverture avec rabats, 29€.
En vente en librairie.

La page 4 de couverture est ici .

La réédition illustrée de ce roman paraît cent ans après la mort d'Octave Mirbeau. Un roman méconnu et d'une troublante actualité en raison de son sujet central longtemps demeuré tabou, celui du viol d'un enfant dans un collège religieux. Une fresque magistrale de la société française de la fin du XIXe siècle.

Eloi Valat

Peintre et dessinateur, il est l'auteur d'une trilogie d'albums sur la Commune :
Le Journal de la Commune, L'enterrement de Jules Vallès et La Semaine sanglante (Bleu autour, 2007, 2010, 2013). « Un travail d'une modernité époustouflante : une révélation » (Jean-Marie Borzeix, préfacier du Journal de la Commune). « Des dessins saisissants. C'est passionnant, bouleversant, superbe » (Kathleen Evin, France Inter). « On sent une révolution en marche, une fébrilité, la dimension du combat » (Emmanuel Laurentin, France Culture). Paraîtra fin 2017 un quatrième album : Les femmes de la Commune de Paris. C'est dans le prolongement de son œuvre sur la Commune qu'Eloi Valat, revisitant la tradition des ouvrages illustrés du XXe siècle, s'est emparé du roman Sébastien Roch, d'Octave Mirbeau, dont il signe les dessins et la mise en page.

Préface de Pierre Marcelle
Journaliste et écrivain, il a publié plusieurs romans, un essai (Contre la télé, Verdier) et, sous le titre Quotidienne, les chroniques qu'il a données au journal Libération dans les années 2000 (trois tomes, Léo Sheer, puis Fayard).

Postface de Marie-Paule Caire-Jabinet
Docteur en histoire, auteur de nombreux ouvrages, elle a dirigé deux rééditions commentées et illustrées dans la même collection : Visites aux paysans du Centre (2012), de Daniel Halévy, et Allen, de Valery Larbaud (2016). Elle a aussi dirigé l'ouvrage collectif De la séduction… Cartes postales de la Belle Époque et des Années folles (préface Marie-Hélène Lafon, 2016).



La révélation d'un grand auteur turc d'origine kurde et arménienne
    Instituteur de campagne en Anatolie, d'Azad Ziya Eren


La page 4 de couverture est ici .
Ce récit, parsemé de photographies de l’auteur et préfacé par Enis Batur, figure centrale des lettres turque contemporaines, est suivi d’une note des éditeurs : « Les chemins d’Azad » (Azad signifie « liberté en kurde). Des chemins qui ont été rudes et qui l’ont récemment conduit en France.  

Azad Ziya Eren
Biologiste de formation, il est né en 1976 à Diyarbakır, au sud-est de la Turquie, dans une famille aux origines arméniennes et kurdes. Poète reconnu et traduit à l’étranger, l’un des rares de sa génération, il est aussi essayiste, dessinateur et photographe. Son œuvre est publiée en Turquie aux éditions Yapı Kredi et Kırmızı et, en France où il séjourne désormais régulièrement, aux éditions Bleu autour qui ont fait paraître un patchwork de ses œuvres, Tout un monde (mars 2017), et publieront en 2018 son premier roman, Zagros, fils de Chronos.

Azad Ziya Eren a déjà contribué à deux ouvrages collectifs parus chez Bleu autour :

Une enfance turque
(2015) et J’ai vu la mer (Anthologie de poésie turque, 2009)

 

En vente en librairie à partir du 24 août
mais déjà disponible chez Bleu autour : dialogue&bleu-autour.com / 04 70 45 72 45

13 x 17 cm, 144 pages, 13€ (15€ avec les frais de port).

Le livret Tout un monde est seulement disponible chez Bleu autour.

13 x 17 cm, 48 pages, impression quadrichromie, 7€ (franco de port).
 

Rencontres avec Azad Ziya Eren

• À La Rochelle, à la Libraire Calligramme, le mercredi 28 juin à 19 heures.

• À la Médiathèque de Moulins (Allier), le samedi 23 septembre à 15 heures.  



Le printemps turc de Bleu autour (suite)
    Deux receuils de poèmes et un récit de Nedim Gürsel


Une création : Après moi le bonheur, d'Özdemir Asaf (poésie)
Homme libre, funambule des mots, de peu de mots, de peu de vers, le grand poète turc Özdemir Asaf (1923-1981) s'affranchit des codes de la poésie de son temps, il invente une langue, crée un désordre ludique et, d'un poème l'autre, se perd, vous perd, se retrouve, vous déplace… Journaliste, imprimeur, traducteur d'auteurs français (Apollinaire, Hugo, Éluard…), proche du nouvelliste Sait Faik et du poète Behçet Necatigil, il a laissé une œuvre existentialiste, quête de l'être et de l'autre, « toi », l'aimée ou un passant : « Si je te racontais à toi, je raconterais moi / En te cherchant en toi, je me recherche moi. »
• De nombreux poèmes de cette anthologie, la première en français, sont donnés en turc.
• Traduction du turc : Gaye Petek et Pierre Vincent.
• Dessins du peintre Ismail Yıldırım, exilé en France depuis 1980.
• La préfacière et nouvelliste Ayse Sarısayın est la fille du poère Behçet Nacatigil.
• Seda Arun, signataire de l'épilogue, est la fille d'Ördemir Asaf.
• Bientôt des rencontre & lectures autour de ce recueil : à suivre sur cette page d'acueil.
• Publié avec le soutien du CNL, de la Région Auvergne–Rhône-Alpes et du Ministère de la Culture de Turquie (TEDA).
• Collection « Poésie étrangère» / En librairie début mars 2017 / 13 x 17 cm / 15€.
La page 4 de couverture est ici.


La 2ème édition de Va jusqu'où tu pourras,
d'Orhan Veli (poésie)

L'ensemble de l'œuvre en vers libre d'Orhan Veli (1914-1950), qui avec Nâzim Hikmet, a introduit le vers libre dans la poésie turque. L'œuvre d'Orhan Veli demeure très populaire en Turquie, comme, en France, celles de Prévert ou de Desnos. La première édition était épuisée.
« Il est un poète fondateur qui, d'un coup, a bouleversé la scène littéraire turque par sa contestation fondamentale de la poésie et des normes d'écriture longtemps dominantes avant lui. (…) Orhan symbolise d'abord une descente du ciel vers la terre : sa poésie prend place dans la vie, au beau milieu de la vie. » Enis Batur, préfacier.
• Traduction du turc et présentation : Elif Deniz, avec François Graveline.
• Dessins : Sébastien Pignon.
• Publié avec le soutien du CNL, de la Région Auvergne–Rhône-Alpes et du Ministère de la Culture de Turquie (TEDA).
• Collection « Poésie étrangère » / En librairie début mars 2017 / 13 x 17 cm / 15€.
La page 4 de couverture est ici.


La 2ème édition de Au pays des poissons captifs,
de Nedim Gürsel (récit)

Nedim Gürsel, le plus français des écrivains turcs, raconte le retour au pays des « poissons captifs », Balıkesir, la ville turque de son enfance. Retour, aussi, sur lui-même via les autres lieux où s'inscrivent son histoire : la lycée de Galarasaray à Istanbul, l'Anatolie et les Balkans de ses descendants, Paris enfin. Et retour sur son œuvre, abondante et régulièrement traduite (en France aux éditions du Seuil, pour l'essentiel), qui le place dans le cercle fermé des écrivains turcs d'audience internationale.
• « Gürsel signe son plus bel ouvrage. Ce récit magnifiquement écrit est plus émouvant encore que ses romans. » Jean-Luc Douin (Le Monde).
• « La francophilie dont témoigne cet émouvant récit fera plus le rapprochement entre la France et la Turquie moderne que tous les discours. » Edmonde CHarles-Roux (La Provence).
• Traduction du turc : Esther Heboyan.
• Publié avec le soutien de la Région Auvergne–Rhône-Alpes.
• « La petite collection de Bleu autour » / En librairie début mars 2017 / 13 x 17 cm / 14€.
La page 4 de couverture est ici.


Cartes postales de la Belle Époque et des Années folles
    De la séduction… : un "beau livre", neuf auteurs


Le livre
• Coll. "D'un regard l'autre" / 22 cm x 22 cm / 208 pages

• Une sélection de plus de 300 cartes postales anciennes
• Préface : Marie-Hélène Lafon / Direction : Marie-Paule Caire Jabinet
• Texte de Marianne Rötig, sur la notion « fugitive » de séduction
• Textes des historiens Corinne Legoy, Alain Quella-Villéger, Juliette Rennes, Aïcha Salmon, Christelle Taraud et Sylvain Venayre
Ouvrage publié avec le concours du Centre National du livre et du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes.

La page 4 de couverture est ici.
Sortie en librairie le 17 novembre


Les échos de la presse
« L'intimité d'un temps, celui où le désir corporel n'était pas pleinement affiché mais davantage suggéré. (…) Le solide appareil critique, comme toujours chez Bleu autour, réjouit les neurones, tandis que les illustrations réchauffent l'œil. »
Matthieu Villeroy de Galhau (La Montagne, 04.11.2016 )


Leïla Sebbar dans la collection "Classiques" Bleu autour
    avec Je ne parle pas la langue de mon père
    et L'arabe comme un chant secret, suivis d'un texte inédit


Préfacé par la romancière et nouvelliste Marie-Hélène Lafon, cet ouvrage comprend ces deux livres clés de l'œuvre de Leïla Sebbar, où la fiction se mêle à l'autobiographie et dont le premier, paru chez Julliard en 2003, était depuis longtemps épuisé. Ils sont suivis :
• d'un texte inédit de Leïla Sebbar, qui les prolonge : « Sur la colline, une koubba »,
• d'une série d'aquarelles de Sébastien Pignon : « Koubbas des Hauts-Plateaux »,
• d'images réunies par l'auteur : « Portrait de famille et livres de la Colonie à l'école »,
• des textes de six écrivains et universitaires : Pierre Assouline, Martine Mathieu-Job, Mildred Mortimer, Manon Paillot, Rosie Pinhas-Delpuech et Nourredine Saadi.

La page 4 de couverture est ici.
 


Après Valery Larbaud et avant Octave Mirbeau

Cet ouvrage est le cinquième titre de la collection "Classiques Bleu autour", après Visites aux paysans du Centre, de Daniel Halévy ; Le Grand Meaulnes, d'Alain-Fournier ; Pêcheur d'Islande, de Pierre Loti ; et Allen, de Valery Larbaud ; et avant Sébastien Roch, d'Octave Mirbeau, qui paraîtra, illustré par Eloi Valat, en 2017, soit un siècle après la mort de l'auteur du Journal d'une femme de chambre.

De nombreux échos dans la presse
« Une édition vraiment passionnante. »
Patrick Poivre d'Arvor (Radio Classique, 02.11.2016)
« Beau livre, émouvant dans sa retenue, admirable d'écriture, qui touche au plus profond ceux qui ont franchi les frontières et vibrent d'un cœur transplanté. »

Albert Bensoussan. Extrait de son article « Parler ou ne pas parler l'arabe », paru dans le n°20 d'En attendant Nadeau. Lien avec l'article intégral .
Cet article a été repris pour l'essentiel, sous le titre  « La langue coupée », dans Le Magazine littéraire de janvier 2017 .
« Le recueil forme l'un des chants les plus fort et les plus personnels de Leïla Sebbar. Née d'un couple mixte – une exception sociologique inouïe à l'époque coloniale –, [elle] n'a cessé d'explorer, sous la forme d'un roman familial élargi, les déchitures et les liens ambigus, schizoïdes, hérité de l'ère coloniale et de la guerre d'indépendance. » Catherine Simon, Diakritik (29.11.2016) .
« Une nouvelle et très belle édition, illustrée et commentée, du succès de Leïla Sebbar, Je ne parle pas la langue de mon père, publiée en 2003 chez Julliard, et augmentée ici de L'arabe comme un chant secret et d'un texte inédit, Sur la colline, une Koubba, où la romencière, facétieuse, fait de son père un saint. Leïla Sebbar a demandé à une autre écrivaine de "l'entre-deux", Marie-Hélène Lafon, de préfacer l'ouvrage. »
Matthieu Villeroy de Galhau (Centre-France, 02.12.2016 )
« C'est un beau livre et complexe à la fois (…) Nous plongeons dans un entrelas de variations sur l'amour d'une langue qui contient l'image du père et qu'on ne connaît pas : l'arabe. » Françoise Lott (APA, Association pour l'autobiographie, janvier 2017)



Un roman épique et historique de Moris Farhi
    sur la destinée des Tsiganes : Les Enfants du Romanestan


Le livre
• Coll. "D'un lieu l'autre" / 448 pages
Peinture de couverture : Claire Forgeot
• Traduction de l'anglais par Martine Chard-Hutchinson et Agnès Chevallier
La page 4 de couverture est
ici.

Du même auteur sont également disponibles en français :
Jeunes Turcs, roman, Buchet-Chastel / Libretto
Cantates des deux continents, poèmes, Bleu autour, 2013,
Un jour, le monde sera réparé, tiré à part de la postface du recueil de récits inédits Une enfance turque, Bleu autour, 2015.


Les échos de la presse

« Une véritable épopée tzigane. (…) L'auteur, toutefois, est sans illusions sur l'avenir des Roms. Dans ce roman vivant, bien traduit et plein de surprises, il cherche à éveiller les consciences et à changer notre regard, avec une grande culture, une indéniable poésie et beaucoup d'humour. »

Jean-Paul Champseix. Extrait de son article « Le roman du Romanestan », paru dans le n°21 d'En attendant Nadeau. Lien avec l'article intégral .

Une note de Natalie Levisalles dans Libération (8 octobre 2016) .
« Cette fable noire revient sur le sort réservé au peuble tzigane, du Porajmos (le génocide gitan) au nettoyage ethnique de la Roumanie de Ceausescu. (…) Un livre qui pose la question de l'altérité, de l'identité, dans cette Europe aux frontières fracturées par les conflits du XXe siècle. »
Matthieu Villeroy de Galhau (Centre-France, 02.12.2016 )
« Moris Farhi empoigne à bras le corps l'histoire du peuple rom et de ses épreuves, mais aussi, et davantage encore, l'histoire de sa culture et de ses légendes. (…) Dans ce texte foisonnant, un fil rouge : le questionnement incessant sur l'identité, celle des Roms, celle des gadjé, celle que l'on hérite, celle que l'on construit… Et un lieu : l'Europe centrale, orientale, les Balkans ; un fleuve : le Danube ; un horizon : la mer noire. (…) Un grand roman, lyrique, tragique… » Marie-Paule Caire-Jabinet (Parutions.com, janvier 2017 )


Rencontres autour du recueil de récits inédits
    Une enfance dans la guerre - Algérie 1954-1962


Le livre
• Coll.
"D'un lieu l'autre" / 296 pages / photographies d'enfance
• Quarante-quatre auteurs algériens et « européens »
• Préface : Jean-Marie Borzeix / Direction : Leïla Sebbar
Lire la page 4 de couverture.
Lire les nombreuses recensions sur ce livre, « l'un des plus beaux qui ait été publié sur la guerre d'Algérie dans les vies et les mémoires » (Michelle Perrot).

« Une livre bouleversant, édifiant, l'un des plus réussis de la série des recueils de récits d'enfance » dirigés par Leïla Sebbar. Catherine Simon, Diakritik (29.11.2016) .





Après "Notre Chanel", de Jean Lebrun
    L'enfance de Chanel - Enquête & Découvertes, d'Henri Ponchon


Le livre
• Coll.
"D'un lieu l'autre" / 208 pages / photographies et documents
• Préface de Jean Lebrun, auteur de Notre Chanel,
Prix Goncourt 2014 de la biographie

• La page 4 de couverture est ici .

Revue de presse
« Henri Ponchon bouscule la légende de l'enfance de Coco forgée par ses biographes » (Centre France du 12 juin 2016)
Lire ici l'intégralité de l'interview d'Henri Ponchon par Jean-Marc Laurent.

Lire la recension de Flavie Philipon dans ELLE, 15-07-2016






  « De la très belle ouvrage » : Macha Séry (Le Monde)
     à propos de la réédition d'Allen, de Valery Larbaud



 Le livre
• Une réédition richement illustrée, en particulier de bois gravés de Paul Devaux.
• Préface : Christian Giudicelli / Postface : François Colcombet
• Direction : Marie-Paule Caire-Jabinet / coll. "Classiques Bleu autour"
• Textes de Didier Arrachart, Olivier Belin, Emmanuel Pollaud-Dulian, Fabienne Pouradier Duteil et Sylvain Venayre.
• La page 4 de couverture est ici .

• Mention spéciale du jury des Prix du Bourbonnais 2017 qui sera remise à deux coauteurs de l'appareil critique de l'ouvrage, Fabienne Pouradier Duteil et François Colcombet, dans le cadre des Journée littéraires de Jaligny-sur-Besbre (10 et 11 juin, stand des éditions Bleu autour).


Dans la presse, sur France Culture et dans l'Allier

• Lire l'article de Macha Séry dans Le Monde des Livres (08.07.2016).
• Lire la recension de Matthieu Villeroy de Galhau dans La Montagne (26.06.2016).
Réécouter François Colcombet (Les Nuits de France Culture, 09.10.2016)


Le catalogue 2016 de Bleu autour
    … en attendant celui de 2018 à paraître cet automne



       

Les pensées sauvages
Claire Forgeot

Jörg Gessner, auteur du texte « Claire Couleur », est un artiste plasticien. D’origine allemande, il vit en France. À la faveur de voyages et de ses créations d’objets, il a la révélation du papier fabriqué artisanalement par des maîtres japonais, dont il devient l’un des meilleurs connaisseurs et qu’il expérimente pour composer une œuvre exigeante. Ses tableaux, où la lumière le disputeà l’ombre, traduisent une quête de sens opiniâtre. Entre autres ouvrages publiés : Comment faire du bon design(Éditions Bertine, 2012).

PARUTION : FÉVRIER 2015


                             


     

 
 
       
 


Éditions Bleu autour 38, avenue Pasteur 03500 Saint-Pourçain-sur-Sioule  France
Tél : +33 (0)4.70.45.72.45 Fax : +33 (0)4.70.45.72.54  Mail : dialogue@bleu-autour.com
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