Mais commençons peut-être par ce qui a valu à ‘Ali-Khan Tura la stature d’un héros, voire d’un saint national, à l’échelle de l’Asie centrale chinoise et russo-soviétique : sa présidence d’une seconde République islamique du Turkestan oriental, à Ghulja, entre novembre 1944 et juin 1946, et la mémoire que lui-même s’est employé à transmettre de cette dernière.
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