Albert Camus
Correspondance
avec ses amis Bénisti
1934-1958

Collection

Édition dirigée par Jean-Pierre Bénisti et Martine Mathieu-Job et présentée par Virginie Lupo et Guy Basset
Voici une cinquantaine de lettres d’Albert Camus à des proches d’Alger rencontrés quand il avait vingt ans : le sculpteur et peintre Louis Bénisti (1903-1995), son frère Lucien et leurs épouses respectives. Aux lettres et fac-similés sont associées, comme autant de traces d’un univers sensible et partagé, des reproductions d’oeuvres de Louis Bénisti, de photographies et d’autres documents.
À la faveur de ce dialogue amical, intellectuel et artistique, Camus exprime son idée et sa pédagogie de la philosophie ou ses exigences et scrupules d’éditeur. Surtout, il se livre en toute confiance et simplicité. Confronté à la maladie et aux difficultés de sa vie affective, il aborde la carrière littéraire à la fois inquiet et empli d’espoir, jusqu’à l’arrivée du tourbillon de la célébrité.
Exceptionnelle par la précocité et la longévité des amitiés qui la fondent, cette correspondance inédite affine notre vision de l’écrivain. Elle éclaire aussi l’effervescence créatrice d’une jeune génération dans l’Algérie des années 1930.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire l’article paru dans Livres Hebdo, le 11 octobre 2019

Lire la recension de Jean-Pierre Castellani sur Diacritik, le 25 octobre 2019 :
« C’est un complément essentiel pour mieux connaître l’homme, l’écrivain qui est en train de naître et l’importance d’un certain nombre de problèmes qui vont le tourmenter, depuis ces années 30 jusqu’à la guerre et même l’après-guerre. »

Lire la recension de Denise Brahimi pour le bulletin de l’association Coups de Soleil

Lire la recension de Valérie Marin La Meslée dans Le point du 9 janvier 2020

Lire le début de la recension de Pierre Masson dans le n°46 de la revue Épistolaire, 2020 :
« Voici une correspondance de Camus qui ne paraît pas sous la classique couverture blanche des éditions Gallimard, et qui pourtant dépasse en intérêt plusieurs de celles qui ont connu cet honneur.
La raison de cette discrétion, on peut la deviner : il ne s’agit pas ici d’une dialogue d’hommes illustres, Camus, échangeant avec Char, Malraux ou Martin du Gard, ni d’une confidence brûlante, comme avec Maria casarès. Avec la famille Bénisti, on est dans la correspondance « ad familiales », l’amitié de Camus pour Louis Bénisti, qu’il connaît grâce à Jean de Maisonseul, s’étendant bientôt à son frère Lucien et à leur épouses, les soeurs Solange et Mireille Sarfati. Mais à ce changement d’éditeur, on ne voit que des avantages.
En effet, elle donne toute liberté aux éditeurs de ce livre, Jean-Pierre Bénisti, Martine Mathieu-Job, Virgine Lupo et Guy basset, de réunir une exceptionnelle documentation bibliographique et iconographique, tout aussi instructive que décorative. En regard des lettres, les accompagnant chronologiquement, on trouve les reproductions de gouaches et de dessins de Louis Bénisti, mais aussi des photos de Camus, de livres dédicacés, de manuscrits… Et en fin de volume sont rassemblées diverses lettres des Bénisti où ceux-ci apparaissent comme des témoins précieux de la vie et de la personne de Camus. »

Lire l’article d’Albert Bensoussan paru sur le site Unidivers le 22 juin 2021.

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