Collection

Cinquante-deux auteurs de cultures musulmane, juive ou chrétienne livrent leurs souvenirs d’école dans l’Algérie française et coloniale. De l’école française, pour « indigènes » ou non, espace de normativité mais aussi, souvent, d’ouverture à l’autre. Et parfois, en parallèle, de l’école coranique ou talmudique.
Reflets de la complexité des expériences vécues, ces récits inédits recèlent des informations méconnues, mettent à mal des préjugés sur les deux rives de la Méditerranée et forment, avec l’iconographie qui les accompagne, un riche matériau pour les historiens. Par leur qualité littéraire, ils témoignent enfin que l’école française a donné à certains de ses élèves, quelle que soit leur origine, une langue d’écriture en partage. Dirigé par Martine Mathieu-Job, ce livre s’inscrit dans le genre des recueils de mémoires initié par Leïla Sebbar.

ECHOS DE LA PRESSE

Écouter l’émission « La danse des mots » d’Yvan Amar sur RFI, le 7 mars 2018 :
« Un très joli livre »
Il note aussi que l’école de « la langue française […], de façon presque magique, qu’il faut saluer, retrouvait l’égalitarisme »

Lire la recension de Denise Brahimi dans la lettre culturelle n°23 de l’association Coup de Soleil :
« Pour les lecteurs ou lectrices qui n’auraient pas connu l’Algérie de cette époque, la présence qui lui est donnée dans ce livre est une chance appréciable car, pour reprendre une expression banale, “on s’y croirait”. »

Lire le compte rendu de Michèle Perret sur Babelio :
« Un éclairage de sincérité, de simplicité et de fraîcheur »

Lire Marie-Pierre Bernet :
« Un livre de mémoire qui illustre le lien toujours présent entre deux peuples qui ont la langue française en partage. »

Lire la recension de Françoise Lott sur le site de l’APA, association pour l’autobiographie :
« L’enfance, pour beaucoup de ces écrivains, a eu la guerre comme toile de fond, celle de 39-45, et surtout celle de l’Indépendance. […] Malgré l’évocation de ces épreuves, c’est la douceur, la lumière, l’enthousiasme même de ces brefs récits qui enveloppent le lecteur. Le pays de l’enfance est celui de l’apprentissage d’une langue aimée, pour beaucoup celui où est née leur vocation d’écrivain. Ce n’est pas un paradis perdu, c’est toujours là-bas, dans l’école proche de leur maison, qu’ils se sont construits, et leur mémoire les y conduit avec bonheur. »

Lire l’article de Djilali Bencheikh dans Le Chélif :
« Un ouvrage mémoriel et magistral »

Lire la recension de Dominique Ranaivoson sur africultures.com 
« Un ouvrage mémoriel et magistral »

Lire la critique de Jean-Pierre Castellani sur Diacritik, le 30 mai 2018

Lire l’article « L’Algérie coloniale au tableau » de Lina Mehdi dans Libération, le 14 septembre 2018 :
« Les récits de 52 auteurs font revivre leurs années d’écoliers dans l’Algérie coloniale, avec en arrière-plan le plus souvent la guerre. (…) L’école fait à certains moments rempart à toutes ces discriminations, joue son rôle ‘d’éducatrice’ et gomme pour quelques heures les différences entre les élèves. »

Voir l’interview de Leïla Sebbar menée par Samia Arhab.

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